Voyage futuriste à bord d’un drone

Avec l’évolution constante de la technologie, les rêves deviennent souvent réalité !  Un jour viendra (et pas si loin que ça ! où il sera possible de monter à bord d’un drone (comme vous le ferez pour votre voiture) et faire le trajet par la voie des airs jusqu’à votre lieu de destination.  Utopie ? Pas tant que ça ! ! Durant le salon des nouvelles technologies 2016 qui s’est tenu récemment à Las Vegas, l’entreprise chinoise Ehang réputée pour la fabrication de drones de loisirs de petites tailles, a dévoilé une imposante machine appelée « Ehang 184 » capable de remplir une telle mission.

Le « monstre » mesure presque 1,5m de haut pour 3,9 m autant de long que de large.  Son poids à vide est de 200 kilos. Conçu pour ne transporter qu’un passager, Il est équipé d’un siège unique. Sa performance est telle qu’il est capable d’emporter dans les airs un passager et aussi, une charge de bagage d’une centaine de kilos. D’après ses spécifications techniques, cet engin de type quadricoptère peut monter à une altitude de 500 mètres et circuler à 100 km/h durant 23 minutes ! L’entreprise confirme qu

Nouvelles réglementations sur les drones au 1er janvier 2016

Les drones continuent à alimenter les conversations et à faire la une de l’actualité. Aujourd’hui, ce ne sont plus uniquement les professionnels qui pilotent ces bijoux de la technologie. Petits ou gros engins sont devenus des « objets » de culte qui attirent de plus en plus d’utilisateurs. Mais, encore faut-il le faire dans le respect de la loi en vigueur !

Piloter un drone civil est un effet de mode encadré par une réglementation stricte. Ainsi, il faut savoir que les drones de loisir ne doivent pas voler au-dessus d’une zone peuplée ni même au-dessus d’un rassemblement d’animaux.  La loi leur interdit également de voler à plus de 150 mètres d’altitude pour ne pas violer l’espace aérien des avions et autres aéronefs habités. Le survol des aérodromes ou de toute autre structure destinée à l’atterrissage ou au décollage d’aéronefs est strictement interdit, de même qu’au-dessus des bases militaires et des centrales nucléaires, ou encore au-dessus des prisons ou de toute autre zone d’accès réglementée.

Même si vous trouvez l’idée excitante, sachez que vous ne pourrez pas faire voler votre drone en pleine nuit. Par-contre, vous pourrez vous en servir pour prendre des photos ou des vidéos tant que celles-ci  ne sont pas utilisées à des fins commerciales et tant qu’elles respectent la vie privée d’autrui. Il est toujours utile de rappeler qu’à aucun moment, vous ne devez perdre votre drone de vue.

Le non-respect de ces règles de sécurité expose le pilote à une peine maximale d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende. Les textes stipulent également qu’en pilotant un drone, vous êtes responsable des dommages causés par le déplacement aérien de l’aéronef ou des objets qui s’en détachent, sur les personnes et sur les biens. Alors, faites attention !

Apprendre à piloter un drone : quels critères?

A l’heure actuelle où les drones font beaucoup parler d’eux, ces engins volants à la fois étranges et fascinants continuent à faire l’objet de nombreuses convoitises. Et de vous à moi, qui  n’a pas rêvé (et rêve peut-être encore) de piloter ces bijoux de la technologie et ressentir cette griserie si familière aux habitués ? Nous nous faisons déjà un film de réaliser de superbes « shooting » et d’impressionnants  « looping »  pour épater la galerie. Oui, mais il ne s’agit pas seulement de suivre la tendance ou faire juste comme les autres… . Pour piloter un drone sans danger, il faut acquérir les bons réflexes de pilotage.

Apprendre à piloter un drone se fait au moyen d’un drone de puissance réduite. Il est donc inutile de se lancer dans l’achat d’un drone ultra performant pour commencer. Pour la taille, méfiez-vous des apparences. Ce n’est pas parce qu’un drone est de petite taille qu’il sera pour autant plus facile à piloter ! Bien au contraire ! Comme ce sont de véritables appareils volants et non des jouets, ils réagissent exactement comme les gros et peuvent même se révéler plus difficiles à piloter.

Mais alors dans ce cas, comment bien choisir son drone quand on n’est qu’à ses débuts ? Il existe trois manières de contrôler le vol d’un drone multirotor. La plus connue est la radiocommande en 2,4 GHz qui porte à une distance variant entre 20 mètres pour les tous petits modèles et 500 mètres pour des drones plus imposants. La deuxième méthode est le pilotage avec l’aide d’un  smartphone ou d’une tablette, via une connexion Wi-Fi (la moins déstabilisante peut-être). La troisième méthode est la programmation du vol pour les appareils munis d’un GPS. Donc, réfléchissez bien avant de vous lancer !

Le voyage spectaculaire d’un bricoleur à bord d’un drone en vidéo

Décidément on aura tout vu ! Après les spectaculaires  inventions qui ont déjà crevé le petit écran ou qui ont depuis quelques années fait la une des médias et des réseaux sociaux, un inventeur britannique a eu la folle idée d’assembler une machine multi-rotor suffisamment puissante pour l’emporter dans les airs ! C’est risqué tout de même mais c’est surtout comme ça que les génies arrivent à sortir du lot.

Fruit d’un travail acharné d’au moins 2 ans, le véhicule est fait d’un savant assemblage de 54 hélices montées sur une structure en aluminium et serait capable de soulever un poids de 148 à 164 kilos. Affublé d’un casque pour se protéger des hélices, cet inventeur casse-cou, loin d’avoir froid aux yeux,  a eu le cran d’embarquer à bord de sa machine volante pour s’offrir une virée on ne peut plus périlleuse en hauteur. Ce drôle d’engin assemblé de toutes pièces fonctionne avec des batteries lithium-polymère d’une autonomie de 10 minutes. C’est vrai que ce n’est pas beaucoup mais on y reconnait déjà là, un sacré talent de génie. Inventé pour le plaisir par son créateur, ce multicoptère a tout de même coûté à ce dernier, la bagatelle de 6000 livres sterling, soit 8 200 euros rien qu’à son stade actuel. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin ! Il affirme vouloir continuer à développer sa « machine » aussi loin que possible jusqu’à  atteindre des performances inespérées. Rien ne peut faire autant plaisir aux mordus de drones et aux observateurs. Alors, attendons de voir ce que ça donnera dans quelques années, mais déjà chapeau !

Nous ne cesserons jamais de le répéter, faites attention en manipulant les drones. Ils peuvent être dangereux si on n’en a pas l’expérience et la maîtrise et surtout, gare aux hélices !