Le drone humanitaire Zipline apportera son aide au Rwanda

Les drones sont bien connus pour leur usage militaire : armement, surveillance aérienne… Mais ces petits appareils volants peuvent aussi intervenir dans l’humanitaire, tel est le cas pour le drone Zipline.

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Conçu par l’entreprise du même nom et propulsé par Google et Microsoft, ce dernier a été créé spécialement pour transporter des médicaments plus rapidement vers les hôpitaux ou les centres de soins. Cette idée du gouvernement Rwandaise, encore inimaginable il y a quelques années de cela, se révèle aujourd’hui très pratique.

Ce drone pourra être utilisé si les sites sont difficilement accessibles par la route. Ce petit engin est en mesure de livrer les médicaments de moins de 1.3 kg aux quatre coins du pays, et ce, en à peine 30 minutes. Il s’agit généralement de sang pour une transfusion ou de sérum. Une bonne nouvelle pour les personnes gravement blessées ou nécessitant un contrepoison en pleine cambrousse.

Du point de vue technique, le drone Zipline peut parcourir jusqu’à 120 kilomètres et peut relayer sans problème les différentes contrées de l’Afrique. Il a été conçu pour résister aux conditions météorologiques difficiles. Une fois au-dessus du site, le matériel médical sera lâché en vol et atterrira en douceur à l’aide de parachutes.

Le peuple Rwandais peut déjà se réjouir, ce projet sera lancé à partir de l’été 2016. Une centaine de livraisons par jour seront envisagés d’ici quelques mois. Le gouvernement a déjà commandé plusieurs prototypes auprès de l’entreprise Zipline.
L’usage de ces drones permettra certainement de réduire le nombre d’épidémies, comme la tuberculose ou la malaria, qui continuent de frapper ce pays jusqu’à aujourd’hui.

Juin 2016 : Le rendez-vous est pris pour le Festival Drôles de Drones

Avis aux amateurs de drones ! La Cité des Sciences et de l’Industrie, à Paris, organise le festival « Drôles de Drones » ce 4 et 5 juin 2016. Ce rassemblement sera entièrement consacré à l’aspect utilitaire, artistique et numérique de ces appareils volants.

 

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Utilité des drones, dernières avancées, actualités… autant d’informations qui vous permettront de percer tous les secrets de cet engin, qui fait partie intégrante de votre vie. Vous aurez l’occasion d’en savoir un peu plus sur les meilleurs drones du marché et ceux qui sont encore à l’état de prototype.

Ce festival est aussi l’occasion pour les amateurs de drones de se retrouver entre eux. Des constructeurs comme Parrot et les Fédérations professionnelles des pilotes de drones et d’auto modélisme répondront aussi présents.

Ces deux jours permettront de mieux cerner le monde du drone d’aujourd’hui et d’envisager celui du futur. Au programme : « Drones Talks » (conférences), ateliers « Fab Labs », démonstrations de pilotage, spectacles de danse de drones, exposition photos et courses de drones, organisées à l’intérieur comme à l’extérieur.

Le festival est accessible à tous pour un tarif de 9 €. Les plus de 60 ans, les enseignants, les moins de 25 ans, les familles nombreuses et étudiants bénéficieront d’un tarif réduit à 7 €. En revanche, l’entrée est gratuite pour les moins de 6 ans, les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires des minima sociaux, les personnes handicapées et leur accompagnateur.

Le drone tueur débarque

L’usage des drones évolue jour après jour, depuis les selfies à partir de drone jusqu’au drone-boarding. Nous avons déjà vu des personnes monter des canons ou des lance-flammes sur leurs drones. Cette fois-ci, c’est au tour du DJI S1000 à 8 rotors de subir des modifications sorties tout droit d’un film d’horreur.

Vous vous demandez comment les agriculteurs finlandais occupent leur temps pendant l’hiver ? Et bien, ils semblent consacrer leur énergie à trouver de nouveaux projets aussi originaux que farfelus. Le dernier en date est le « killer drone » ou littéralement « drone tueur ». Des jeunes entrepreneurs finlandais ont équipé l’un de leurs drones d’une… tronçonneuse ! Parce que ces machines volantes ne sont apparemment pas encore assez dangereuses.

Impressionnés, confus, inquiets… voilà les mots qui décrivent les sentiments des internautes après avoir visionné la dernière vidéo des 2 Finnish Farmers. Elle a été postée la veille du poisson d’avril et baptisée mistyfridayfilms.

Si ce drone tombe entre de mauvaises mains, bonjour les dégâts ! Heureusement, cette arme de destruction se montre pour l’instant plus utile que menaçant. On peut par exemple s’en servir pour couper les branches d’arbres qui créent de l’ombre dans son jardin. Cet engin de guerre n’est cependant pas suffisamment résistant pour couper un grand rondin de bois.

Le drone marin impliqué dans la course aux armements

Les drones sous-marins sont fin prêts ! La Navy a déjà lancé le test de son navire intelligent, sans pilote ni équipage. Une invention qui va sûrement résoudre les problèmes de contraintes budgétaires et de mains-d’œuvre.

Les Américains ont donné à cette nouvelle arme le nom de « Anti-Submarine Warfare Continuous Trail Unmanned Vessels » ou « Actuv », plus facile à retenir.

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Cet engin de 140 tonnes mesure près de 40 mètres et file à une vitesse de 50 km/h. Sa principale mission est de surveiller les côtes américaines et de repérer par la même occasion les sous-marins espions. Bonne nouvelle pour les équipages qui ne seront plus obligés de passer de longs mois sous l’eau, étant donné que ce « navire » se pilote à distance.

Il est équipé de réseau de capteurs extrêmement performants. L’armée américaine a même pu détecter un sous-marin à un kilomètre de distance lors d’un test effectué à Portland. Une amélioration technologique majeure qui fait la fierté des US, puisque c’était comme repérer une voiture par le seul bruit de son moteur dans une ville bruyante.

La NAVY n’a pas émis une possible militarisation de ce drôle de drone. Mais on devrait bientôt voir des patrouilleurs du même style.

Les chercheurs de la Corée du Sud sont déjà en train de travailler sur des navires autonomes. Des appareils toujours à la pointe de la technologie qui devraient permettre de surveiller la mer en matière de pollution et de pêche illégale, mais aussi d’entreprendre des sauvetages en mer. Les recherches pour automatiser les cargos et les pétroliers se poursuivent aussi. Cette démarche aiderait à renforcer leur sécurité et leur fiabilité.

De son côté, La France pousse aussi ses recherches dans ce domaine. A titre d’exemple, la société SeaProven a déjà mis en route son drone marin qui sera chargé de plusieurs missions : surveillance du trafic maritime, de zone pétrolière…. Nommé Sphyrna, ce drone marin est doté d’une grande autonomie et sera, dans un avenir proche, capable de faire l’aller-retour New-York et Brest.

Facebook live : streamer depuis un drone

Mark Zuckerberg a annoncé une grande nouvelle concernant Facebook Live lors de la conférence annuelle de Facebook (F8 2016). Petit rappel pour ceux qui sortent tout juste de leur hibernation : Facebook Live est une fonctionnalité permettant de diffuser une vidéo sur son mur et de la partager avec ses amis facebook ou un groupe.

Désormais, les utilisateurs de Facebook Live pourront streamer une vidéo directement depuis un drone. La démonstration de Mark Zuckerberg avec une Phantom (drone de la marque DJI) n’a pas manqué de capter l’attention du public. Jusque-là, les drones Phantom ne pouvaient en effet streamer une vidéo que sur YouTube et Youku. Aujourd’hui, c’est aussi possible sur Facebook Live, la preuve, une vidéo réalisée depuis un drone a été diffusée en temps réel et sur grand écran durant la présentation.

 

Cette fonctionnalité, en phase de test depuis l’an dernier, est déjà disponible en France voilà déjà quelques semaines. De quoi ravir les accros de Facebook et à la fois amateurs de drone.

Une autre bonne nouvelle pour les développeurs, Mark Zuckerberg a profité de cette conférence pour annoncer que L’API Live est maintenant rendue publique. Cela permettra aux développeurs de proposer Facebook Live sur d’autres applications et sur d’autres sites.

Imaginez déjà les possibilités avec les caméras portatives intelligentes, de type GoPro ! Cela devrait produire le même effet que sur Periscope et Meerkat, mais avec un public plus large.

Mariage par drone : la nouvelle tendance !

Vous l’avez sûrement remarqué, les drones sont maintenant partout. Ils font même le buzz en s’invitant dans les mariages.

Les fondateurs de Dronstagram ont donc décidé de se lancer dans ce marché en pleine effervescence en créant la plateforme « Mariage par drone ». Le site propose aux couples une façon originale d’immortaliser ce moment unique en prenant de la hauteur.

Finie la fameuse photo de groupe sur les marches de l’église, pas toujours pratique il faut l’avouer… Les drones offre des prises de vue inédites pour faire des photos et vidéos incroyables. Il faudra bien sûr faire appel à des professionnels ! Justement, cette nouvelle plateforme collabore avec des milliers de pilotes-photographes talentueux. Elle sert d’intermédiaire entre les futurs mariés et les professionnels dans ce domaine.

Coût de l’opération : entre 250 et 1 600 €. La différence se justifie par le temps de présence et par la complexité du travail. Un prix raisonnable, puisque ces photographes sont tous des spécialistes de photos et vidéos par drone. En faisant appel à eux, vous bénéficierez d’un travail soigné sans avoir à vous casser la tête pour les autorisations de survol. En échange, le site ne prélèvera qu’une commission de 10 %.

Si vous aussi, vous rêvez d’avoir ce genre de souvenir pour le plus beau jour de votre vie, « Mariage par drone » est le site de référence.

Les drones désormais utilisés dans le secteur agricole

Ayant conquis le monde avec la révolution qu’il a apporté, le drone est désormais utilisé à toutes les fins possibles et imaginables. Certaines sont ludiques, d’autres purement fonctionnelles. Aujourd’hui, même le domaine de l’agriculture se sert de cette merveille technologique.

Prendre une photo ou une vidéo sous un angle inédit, collecter des données dans un endroit difficile d’accès, faire une course de drones… les possibilités sont nombreuses. Aujourd’hui, l’utilisation des drones n’est plus limitée aux domaines de l’audiovisuel, de l’immobilier ou des travaux publics. Les drones s’invitent même dans le secteur agricole.

Vue d’ensemble sur le champ

En France, les agriculteurs se servent des drones pour obtenir des images de haute résolution d’un champ de plusieurs hectares. Ils sont de plus en plus nombreux à demander l’autorisation de survol.

L’agriculteur pourra se servir des données acquises pour identifier les problèmes de levée ou de croissance, localiser les zones atteintes de maladies et les dégâts de gibiers, suivre l’évolution de ses expérimentations… Il pourra aussi interpréter les données pour prendre les décisions nécessaires à l’amélioration de son sol et de ses cultures : mettre plus d’engrais, répandre plus de pesticides… ou tout simplement pour surveiller leurs parcelles.

Les exploits technologiques au service de l’agriculture

Avec les possibilités de planification de vol, de réalisation de vol stationnaire et d’enregistrement des données avec plusieurs types de capteurs, les drones semblent apporter un nouveau souffle au secteur agricole. Selon les capteurs embarqués, les drones peuvent fournir des images de très haute résolution, pouvant aller jusqu’au centimètre. Les drones constituent donc un outil d’aide à la décision pour les agriculteurs.

Monter son drone soi-même

L’idée de fabriquer soi-même son drone (puis de le faire décoller) peut être intimidant et amusant à la fois. Si vous faites partie des personnes qui bricolent, les drones DIY (do it yourself) sont faits pour vous.

… pas besoin d’être un super bricoleur

A défaut de pouvoir fabriquer les pièces de votre drone vous-mêmes, vous pourrez au moins les assembler. Vous ferez quelques centaines d’euros d’économie. Notez cependant le petit problème avec les drones DIY : il vous faudra compter quelques heures avant de pouvoir faire joujou avec votre multi-rotor. Mais si cela ne vous fait pas peur, il est temps de vous lancer. Rassurez-vous, le montage d’un drone ne nécessite pas de compétences particulières (du moment que vous savez manipuler un tournevis !), vous devrez vous en sortir. D’ailleurs, de nombreux drones sont actuellement vendus en kit. Ces derniers sont faciles à monter et n’ont pas forcément besoin de soudure.

Votre projet en quelques étapes

La première étape consiste à commander les composants de votre drone via les sites de vente en ligne. Choisissez le kit qui vous convient, le choix est vaste : DJi, Blackout mini quad, Anakin, Zigogne…  Quelques jours après avoir passé votre commande, vous vous retrouverez devant une pile de boîtes. Vérifiez si toutes les pièces sont là : lamelles de verrouillage, bras, rondelles pivots, flancs, platines ESC supérieur et inférieur, platine batterie, moteurs, contrôleur de vol, hélices, télécommande… Le montage s’effectue comme suit : montage du châssis, des bras, des flancs, du support caméra, du moteur, de la platine batterie, des pieds et des hélices. Enfin, vous n’aurez plus qu’à fixer les derniers accessoires (en option) et vous voilà prêt pour votre baptême de l’air. Si toutes les fixations ont été effectuées correctement, il ne devrait y avoir aucune vibration sur vos vidéos lors du vol.

Skywall 100, un bazooka qui capture les drones

Et un de plus à rejoindre les rangs des arsenaux anti-drones ! A force d’enquiquiner les voisins ou de s’aventurer dans des lieux sensibles, les drones ont fini par se faire beaucoup d’ennemis. La preuve, les constructeurs semblent avoir déniché un filon dans la fabrication de munitions anti-drones. OpenWorks sort l’artillerie lourde avec ce bazooka lance-filet dénommé Skywall 100.

Et non, si vous vous attendiez à faire exploser des drones en plein vol en voyant le mot « bazooka », vous allez être déçu. Skywall 100 capture le drone avec un filet équipé d’un parachute. Ce dernier sert à amortir la chute de l’engin volant. Ce bazooka à air comprimé digne de James Bond, peut projeter son filet jusqu’à une distance de 100 mètres ! A l’inverse des armes à ondes radios qui font s’écraser les drones n’importe où, Skywall 100 assure un atterrissage en douceur. Mieux encore, il se recharge en 8 secondes et peut donc enchaîner les captures de drones, les uns après les autres.

Prix du matériel : encore inconnu à ce jour ! La mise en vente n’est prévue que vers la fin de cette année.

Reaper : un drone qui a réussi à repérer un motard porté disparu en Californie

Il est difficile d’imaginer que les drones disparaîtront un jour du paysage des nouvelles technologies. Loin s’en faut ! Les chercheurs n’arrêtent d’ailleurs pas de développer d’infinies fonctionnalités pour ces appareils attrayants et futuristes. Petits et grands s’affairent à les manœuvrer à qui mieux mieux, dans un effet de mode toujours aussi surprenant.

© Crédit photo U.S. Air Force photo/Staff Sgt.Brian Ferguson (https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4880775)

La présence importante de drones dans l’espace aérien peut parfois rendre difficile une intervention des pompiers en cas d’incendie de forêt. Mais ils peuvent servir à de grandes causes dans certaines circonstances. Un motard porté disparu en Californie a par exemple, été repéré grâce à l’utilisation d’un drone !

En effet, le motard qui s’est perdu dans le principal parc naturel de l’état de l’Ouest a été localisé grâce au drone combattant Reaper utilisé par les gardes nationaux.  Estimé comme étant l’un des drones les plus perfectionnés au monde, il est plus particulièrement connu pour ses missions de combat au sein de l’armée. Il dispose par ailleurs, d’une grande autonomie (une dizaine d’heures) ainsi qu’une capacité hors du commun à transmettre des images aériennes en temps réel.

Utilisé pour l’occasion, l’appareil a été désarmé de ses fonctions de combat et a assisté les équipes de recherches au-dessus du parc El Dorado. Grâce à ses capteurs infrarouges, le drone Reaper a ainsi largement contribué à informer les secouristes quant à la localisation exacte du motard. Un véritable exploit qui n’aurait pas pu se réaliser à laide d’un simple hélicoptère de secours.