Mariage par drone : la nouvelle tendance !

Vous l’avez sûrement remarqué, les drones sont maintenant partout. Ils font même le buzz en s’invitant dans les mariages.

Les fondateurs de Dronstagram ont donc décidé de se lancer dans ce marché en pleine effervescence en créant la plateforme « Mariage par drone ». Le site propose aux couples une façon originale d’immortaliser ce moment unique en prenant de la hauteur.

Finie la fameuse photo de groupe sur les marches de l’église, pas toujours pratique il faut l’avouer… Les drones offre des prises de vue inédites pour faire des photos et vidéos incroyables. Il faudra bien sûr faire appel à des professionnels ! Justement, cette nouvelle plateforme collabore avec des milliers de pilotes-photographes talentueux. Elle sert d’intermédiaire entre les futurs mariés et les professionnels dans ce domaine.

Coût de l’opération : entre 250 et 1 600 €. La différence se justifie par le temps de présence et par la complexité du travail. Un prix raisonnable, puisque ces photographes sont tous des spécialistes de photos et vidéos par drone. En faisant appel à eux, vous bénéficierez d’un travail soigné sans avoir à vous casser la tête pour les autorisations de survol. En échange, le site ne prélèvera qu’une commission de 10 %.

Si vous aussi, vous rêvez d’avoir ce genre de souvenir pour le plus beau jour de votre vie, « Mariage par drone » est le site de référence.

Les drones désormais utilisés dans le secteur agricole

Ayant conquis le monde avec la révolution qu’il a apporté, le drone est désormais utilisé à toutes les fins possibles et imaginables. Certaines sont ludiques, d’autres purement fonctionnelles. Aujourd’hui, même le domaine de l’agriculture se sert de cette merveille technologique.

Prendre une photo ou une vidéo sous un angle inédit, collecter des données dans un endroit difficile d’accès, faire une course de drones… les possibilités sont nombreuses. Aujourd’hui, l’utilisation des drones n’est plus limitée aux domaines de l’audiovisuel, de l’immobilier ou des travaux publics. Les drones s’invitent même dans le secteur agricole.

Vue d’ensemble sur le champ

En France, les agriculteurs se servent des drones pour obtenir des images de haute résolution d’un champ de plusieurs hectares. Ils sont de plus en plus nombreux à demander l’autorisation de survol.

L’agriculteur pourra se servir des données acquises pour identifier les problèmes de levée ou de croissance, localiser les zones atteintes de maladies et les dégâts de gibiers, suivre l’évolution de ses expérimentations… Il pourra aussi interpréter les données pour prendre les décisions nécessaires à l’amélioration de son sol et de ses cultures : mettre plus d’engrais, répandre plus de pesticides… ou tout simplement pour surveiller leurs parcelles.

Les exploits technologiques au service de l’agriculture

Avec les possibilités de planification de vol, de réalisation de vol stationnaire et d’enregistrement des données avec plusieurs types de capteurs, les drones semblent apporter un nouveau souffle au secteur agricole. Selon les capteurs embarqués, les drones peuvent fournir des images de très haute résolution, pouvant aller jusqu’au centimètre. Les drones constituent donc un outil d’aide à la décision pour les agriculteurs.

Monter son drone soi-même

L’idée de fabriquer soi-même son drone (puis de le faire décoller) peut être intimidant et amusant à la fois. Si vous faites partie des personnes qui bricolent, les drones DIY (do it yourself) sont faits pour vous.

… pas besoin d’être un super bricoleur

A défaut de pouvoir fabriquer les pièces de votre drone vous-mêmes, vous pourrez au moins les assembler. Vous ferez quelques centaines d’euros d’économie. Notez cependant le petit problème avec les drones DIY : il vous faudra compter quelques heures avant de pouvoir faire joujou avec votre multi-rotor. Mais si cela ne vous fait pas peur, il est temps de vous lancer. Rassurez-vous, le montage d’un drone ne nécessite pas de compétences particulières (du moment que vous savez manipuler un tournevis !), vous devrez vous en sortir. D’ailleurs, de nombreux drones sont actuellement vendus en kit. Ces derniers sont faciles à monter et n’ont pas forcément besoin de soudure.

Votre projet en quelques étapes

La première étape consiste à commander les composants de votre drone via les sites de vente en ligne. Choisissez le kit qui vous convient, le choix est vaste : DJi, Blackout mini quad, Anakin, Zigogne…  Quelques jours après avoir passé votre commande, vous vous retrouverez devant une pile de boîtes. Vérifiez si toutes les pièces sont là : lamelles de verrouillage, bras, rondelles pivots, flancs, platines ESC supérieur et inférieur, platine batterie, moteurs, contrôleur de vol, hélices, télécommande… Le montage s’effectue comme suit : montage du châssis, des bras, des flancs, du support caméra, du moteur, de la platine batterie, des pieds et des hélices. Enfin, vous n’aurez plus qu’à fixer les derniers accessoires (en option) et vous voilà prêt pour votre baptême de l’air. Si toutes les fixations ont été effectuées correctement, il ne devrait y avoir aucune vibration sur vos vidéos lors du vol.

Skywall 100, un bazooka qui capture les drones

Et un de plus à rejoindre les rangs des arsenaux anti-drones ! A force d’enquiquiner les voisins ou de s’aventurer dans des lieux sensibles, les drones ont fini par se faire beaucoup d’ennemis. La preuve, les constructeurs semblent avoir déniché un filon dans la fabrication de munitions anti-drones. OpenWorks sort l’artillerie lourde avec ce bazooka lance-filet dénommé Skywall 100.

Et non, si vous vous attendiez à faire exploser des drones en plein vol en voyant le mot « bazooka », vous allez être déçu. Skywall 100 capture le drone avec un filet équipé d’un parachute. Ce dernier sert à amortir la chute de l’engin volant. Ce bazooka à air comprimé digne de James Bond, peut projeter son filet jusqu’à une distance de 100 mètres ! A l’inverse des armes à ondes radios qui font s’écraser les drones n’importe où, Skywall 100 assure un atterrissage en douceur. Mieux encore, il se recharge en 8 secondes et peut donc enchaîner les captures de drones, les uns après les autres.

Prix du matériel : encore inconnu à ce jour ! La mise en vente n’est prévue que vers la fin de cette année.

Reaper : un drone qui a réussi à repérer un motard porté disparu en Californie

Il est difficile d’imaginer que les drones disparaîtront un jour du paysage des nouvelles technologies. Loin s’en faut ! Les chercheurs n’arrêtent d’ailleurs pas de développer d’infinies fonctionnalités pour ces appareils attrayants et futuristes. Petits et grands s’affairent à les manœuvrer à qui mieux mieux, dans un effet de mode toujours aussi surprenant.

© Crédit photo U.S. Air Force photo/Staff Sgt.Brian Ferguson (https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=4880775)

La présence importante de drones dans l’espace aérien peut parfois rendre difficile une intervention des pompiers en cas d’incendie de forêt. Mais ils peuvent servir à de grandes causes dans certaines circonstances. Un motard porté disparu en Californie a par exemple, été repéré grâce à l’utilisation d’un drone !

En effet, le motard qui s’est perdu dans le principal parc naturel de l’état de l’Ouest a été localisé grâce au drone combattant Reaper utilisé par les gardes nationaux.  Estimé comme étant l’un des drones les plus perfectionnés au monde, il est plus particulièrement connu pour ses missions de combat au sein de l’armée. Il dispose par ailleurs, d’une grande autonomie (une dizaine d’heures) ainsi qu’une capacité hors du commun à transmettre des images aériennes en temps réel.

Utilisé pour l’occasion, l’appareil a été désarmé de ses fonctions de combat et a assisté les équipes de recherches au-dessus du parc El Dorado. Grâce à ses capteurs infrarouges, le drone Reaper a ainsi largement contribué à informer les secouristes quant à la localisation exacte du motard. Un véritable exploit qui n’aurait pas pu se réaliser à laide d’un simple hélicoptère de secours.

Pilotage de drones : attention aux excès !

Nous l’avons compris : les drones sont partout et ne se cachent plus ! Avec tout ce qu’on peut faire aujourd’hui avec un drone, on ne s’étonne plus de rien ! Les améliorations constantes apportées à ces engins permettent d’étendre à l’infini les possibilités d’utilisation. Dans l’euphorie de découvrir et d’expérimenter les nouvelles fonctions de leur drone, certains pilotes oublient complètement les réglementations qui entourent le pilotage de ces appareils « modernes » et « branchés » ainsi que les règles de bon voisinage et s’autorisent de nombreux « écarts » de conduite.

Un habitant du Kentucky a par exemple abattu un drone qui survolait sa propriété. Estimant qu’il s’agissait purement et simplement d’une tentative de violation de sa vie privée, il a choisi de réagir ! Malgré les explications de William Merideth (propriétaire de l’appareil) qui a prétexté avoir voulu prendre des photos d’une maison voisine, les autorités alertées n’ont pas incriminé le tireur. William Merideth a donc été débouté de sa demande d’être dédommagé à hauteur de 1 800 dollars, en plus d’une garde-à-vue de quelques heures.

En effet, la loi stipule qu’il est strictement interdit de faire voler un drone au-delà de 120 mètres d’altitude ou de le faire survoler au-dessus des personnes, des propriétés privées et des animaux. Les drones doivent par ailleurs, rester dans le champ de vision de leur pilote, tout au long de leur trajectoire. Alors, messieurs les pilotes, refrénez un peu vos envies de looping en pleine agglomération pour éviter que votre drone ne soit abattu. Personne n’aimerait d’ailleurs se sentir « espionné » de la sorte, même si vos intentions ne sont pas mauvaises ! Alors, pensez à contrôler vos ardeurs tout en respectant les autres !

Rook Drone : le drone pilotable en intérieur et à distance, depuis un smartphone

On n’est jamais assez prudent en matière de sécurité. Aujourd’hui, l’évolution spectaculaire de la technologie permet de faire de nombreux progrès. Un  groupe d’étudiants de l’université Northgwestern a eu la brillante idée de rechercher un financement pour lancer Rook Drone, un drone pilotable en intérieur et à distance, depuis un smartphone.  Où que vous soyez, il sera possible de le faire voler dans une maison ou dans un bâtiment pour effectuer de la surveillance. Le contrôle se fait via un signal Wi-Fi présent dans l’habitation.

Le Rook Drone vous sera d’une grande utilité. Avec ce dispositif  installé chez vous,  vous pouvez laisser derrière vous, les problèmes de sécurité quand viendra le moment de partir en vacances. Quelle que soit votre destination, vous pouvez surveiller votre intérieur depuis l’endroit où vous vous trouvez. Oui, parfaitement ! Il vous sera possible de surveiller des enfants, des animaux ou une baby-sitter depuis votre bureau et pourquoi pas vous assurer du bon verrouillage d’une porte ou de l’extinction d’une plaque chauffante ?

Rook Drone : une solution de contrôle facile depuis n’importe où dans le monde !

Si l’idée vous séduit, vous pouvez vous aussi participer à la campagne de financement en rejoignant la plateforme de Crownfounding Indiegogo. Vous vous demandez peut-être quand ce bijou de la technologie sera enfin commercialisé ? Les premiers  Rook Drones sont prévus sortir vers décembre 2016. Il n’en tient qu’à vous de faire en sorte que le défi lancé par ses étudiants soit une réussite ! Les participants pourront obtenir un Rook Drone pour 99 euros au lieu du prix de vente prévu de  200 dollars. Alors, si vous avez besoin de contrôler votre maison à distance, c’est le moment de bouger !  Le Rook Drone pourrait être pour vous, la solution que vous avez longtemps cherchée.

 

Voyage futuriste à bord d’un drone

Avec l’évolution constante de la technologie, les rêves deviennent souvent réalité !  Un jour viendra (et pas si loin que ça ! où il sera possible de monter à bord d’un drone (comme vous le ferez pour votre voiture) et faire le trajet par la voie des airs jusqu’à votre lieu de destination.  Utopie ? Pas tant que ça ! ! Durant le salon des nouvelles technologies 2016 qui s’est tenu récemment à Las Vegas, l’entreprise chinoise Ehang réputée pour la fabrication de drones de loisirs de petites tailles, a dévoilé une imposante machine appelée « Ehang 184 » capable de remplir une telle mission.

Le « monstre » mesure presque 1,5m de haut pour 3,9 m autant de long que de large.  Son poids à vide est de 200 kilos. Conçu pour ne transporter qu’un passager, Il est équipé d’un siège unique. Sa performance est telle qu’il est capable d’emporter dans les airs un passager et aussi, une charge de bagage d’une centaine de kilos. D’après ses spécifications techniques, cet engin de type quadricoptère peut monter à une altitude de 500 mètres et circuler à 100 km/h durant 23 minutes ! L’entreprise confirme qu

Nouvelles réglementations sur les drones au 1er janvier 2016

Les drones continuent à alimenter les conversations et à faire la une de l’actualité. Aujourd’hui, ce ne sont plus uniquement les professionnels qui pilotent ces bijoux de la technologie. Petits ou gros engins sont devenus des « objets » de culte qui attirent de plus en plus d’utilisateurs. Mais, encore faut-il le faire dans le respect de la loi en vigueur !

Piloter un drone civil est un effet de mode encadré par une réglementation stricte. Ainsi, il faut savoir que les drones de loisir ne doivent pas voler au-dessus d’une zone peuplée ni même au-dessus d’un rassemblement d’animaux.  La loi leur interdit également de voler à plus de 150 mètres d’altitude pour ne pas violer l’espace aérien des avions et autres aéronefs habités. Le survol des aérodromes ou de toute autre structure destinée à l’atterrissage ou au décollage d’aéronefs est strictement interdit, de même qu’au-dessus des bases militaires et des centrales nucléaires, ou encore au-dessus des prisons ou de toute autre zone d’accès réglementée.

Même si vous trouvez l’idée excitante, sachez que vous ne pourrez pas faire voler votre drone en pleine nuit. Par-contre, vous pourrez vous en servir pour prendre des photos ou des vidéos tant que celles-ci  ne sont pas utilisées à des fins commerciales et tant qu’elles respectent la vie privée d’autrui. Il est toujours utile de rappeler qu’à aucun moment, vous ne devez perdre votre drone de vue.

Le non-respect de ces règles de sécurité expose le pilote à une peine maximale d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende. Les textes stipulent également qu’en pilotant un drone, vous êtes responsable des dommages causés par le déplacement aérien de l’aéronef ou des objets qui s’en détachent, sur les personnes et sur les biens. Alors, faites attention !

Apprendre à piloter un drone : quels critères?

A l’heure actuelle où les drones font beaucoup parler d’eux, ces engins volants à la fois étranges et fascinants continuent à faire l’objet de nombreuses convoitises. Et de vous à moi, qui  n’a pas rêvé (et rêve peut-être encore) de piloter ces bijoux de la technologie et ressentir cette griserie si familière aux habitués ? Nous nous faisons déjà un film de réaliser de superbes « shooting » et d’impressionnants  « looping »  pour épater la galerie. Oui, mais il ne s’agit pas seulement de suivre la tendance ou faire juste comme les autres… . Pour piloter un drone sans danger, il faut acquérir les bons réflexes de pilotage.

Apprendre à piloter un drone se fait au moyen d’un drone de puissance réduite. Il est donc inutile de se lancer dans l’achat d’un drone ultra performant pour commencer. Pour la taille, méfiez-vous des apparences. Ce n’est pas parce qu’un drone est de petite taille qu’il sera pour autant plus facile à piloter ! Bien au contraire ! Comme ce sont de véritables appareils volants et non des jouets, ils réagissent exactement comme les gros et peuvent même se révéler plus difficiles à piloter.

Mais alors dans ce cas, comment bien choisir son drone quand on n’est qu’à ses débuts ? Il existe trois manières de contrôler le vol d’un drone multirotor. La plus connue est la radiocommande en 2,4 GHz qui porte à une distance variant entre 20 mètres pour les tous petits modèles et 500 mètres pour des drones plus imposants. La deuxième méthode est le pilotage avec l’aide d’un  smartphone ou d’une tablette, via une connexion Wi-Fi (la moins déstabilisante peut-être). La troisième méthode est la programmation du vol pour les appareils munis d’un GPS. Donc, réfléchissez bien avant de vous lancer !