Le B.A-BA du pilotage de drone : apprendre à voler !

Vous êtes un grand fan de drone, mais vous n’y avez jamais touché ? Voici quelques conseils pour vous aider lors de votre premier vol.

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Commencez par vérifier si la batterie est bien chargée, pensez aussi à vérifier les piles de la télécommande. Veillez aussi à ce que la commande des gaz soit bien callée en position basse. Avant d’allumer le drone (en branchant la batterie), mettez la télécommande sous tension. Prenez aussi soin de regarder si les diodes sont bien allumées et si la connexion entre l’appareil et la télécommande est bien établie.

Les notions de base ! 

Sur la commande, vous avez « généralement » le choix entre mode 1 et mode 2. Par défaut, la manette est réglée sur le mode 2 : manette de gaz à gauche et direction à droite. Si nécessaire, vous pouvez basculer en mode 1, ce qui vous donnera une position inverse.

La manette des gaz vous permet de faire monter ou descendre le drone, mais elle vous permet aussi de faire tourner l’appareil sur lui-même. L’autre manette, celle de la direction, vous permettra de diriger l’appareil à gauche et à droite, d’avancer ou encore de le faire reculer.

Première exercice, le décollage ! Prévoyez une aire de 3 m² pour votre tout premier décollage. Certes, l’appareil est censé décoller verticalement, mais il est toujours utile de prévoir cet espace pour éviter de faire crasher l’appareil dès le premier jour à cause d’un obstacle. Commencez par un décollage en douceur, puis essayez de stabiliser l’appareil à 1m50 du sol pour terminer par un atterrissage en douceur sur un point précis.

Deuxième exercice, apprenez à faire décoller le drone et à le déplacer. Toujours commencer par un décollage en douceur. Stabilisez l’appareil à 1m50, puis familiarisez-vous avec la manette de direction : dirigez le drone vers la droite, puis vers la gauche, en avant ou en arrière. Notez que sur les mini-drones, qui sont très sensibles, cet exercice est à faire avec beaucoup de douceur.

Le troisième exercice est la rotation sur place. Elle s’effectue avec la manette de gaz. Sans toucher la manette de direction, poussez la manette de gaz vers la gauche, l’appareil va commencer par tourner sur lui-même vers la gauche. Commencez par de petites rotations avant d’entamer avec un tour complet.

Une fois que vous aurez maîtrisé ces 3 exercices, vous pourrez vous exercer à faire d’autres figures plus compliquées ou définir des parcours précis.

Note : Si vous ne vous sentez pas encore prêt, essayez les simulateurs de vol en drone. Ces applications permettent, tout en s’amusant, de se familiariser avec les commandes d’un drone.

Les limites et dangers des drones : ce qu’il faut savoir

Les drones n’ont pas fini de nous surprendre en enchaînant exploits et nouvelles fonctionnalités. Ils font chaque année de plus en plus d’adeptes et remportent à chaque fois, un franc succès. Il faut savoir qu’au-delà de leur perfection, ces petits bijoux de la technologie, comme on aime les appeler,  ont aussi leurs limites et leur utilisation peut dans certains cas, s’avérer dangereuse.

Bien qu’en vente un peu partout, les drones sont soumis à certaines réglementations. Il faut savoir au préalable qu’il existe deux catégories d’utilisateurs de drones. D’une part, nous avons la catégorie des utilisateurs lambda qui intègrent les drones dans leurs loisirs favoris et d’autre part, celle des professionnels. Si monsieur tout le monde n’a pas besoin d’autorisation pour utiliser un drone, le professionnel lui, a par contre besoin d’un brevet de pilote de type ULM reconnu par la direction générale de l’aviation civile avant de pouvoir piloter son drone. Par ailleurs, son engin doit obligatoirement porter une plaque d’immatriculation.

Quoiqu’il en soit, vous devez observer certaines règles et précautions lorsque vous utilisez un drone. En faisant voler un drone dans les airs, vous occupez l’espace aérien qui en passant, ne vous appartient pas. Votre engin ne doit en aucun cas disparaître de votre champ de vision. Veillez à ne pas survoler les personnes et respecter les hauteurs maximales de vol. L’utiliser à proximité des aérodromes est strictement interdit. Vous ne devez pas non plus l’utiliser la nuit ou le faire survoler des sites sensibles ou protégés. Il faut également respecter la vie privée des autres et ne pas diffuser des prises de vues sans l’accord des personnes concernées et encore moins en faire une utilisation commerciale.

L’idée de faire voler votre drone en pleine montagne vous paraît excitant ? Attention, ça peut être très dangereux notamment si vous pensez filmer une superbe descente en ski ou en snowboard. En tant que robot aveugle, votre drone n’est pas à l’abri d’une perte de signal GPS entre deux montagnes. De plus, le froid tue les batteries. Votre drone risque tout simplement de s’arrêter en plein vol et de retomber sur quelqu’un s’il est à cours d’énergie, mis à part le fait qu’il est particulièrement sensible au vent. Alors, prudence !

La loi et l’usage des drones

Terminé le temps où les drones servaient uniquement aux militaires pour la surveillance des zones de conflit. Aujourd’hui, on trouve des drones professionnels pour les photographes, les cinéastes et les agriculteurs ; et les drones de loisirs pour une utilisation personnelle. Comme on le sait tous, ces petits engins sont idéals pour prendre des photos en altitude. Les images captées n’ont pas d’égal ! Toutefois, bon nombre des utilisateurs ignorent encore les réglementations en vigueur concernant l’usage de ces appareils. Il existe quelques règles de bonne conduite à respecter pour pouvoir employer librement un drone.

La loi et l’usage des drones

Les règles d’usage des drones

S’il s’agit d’un drone de loisirs, il est juste utile de suivre certains points précis. Principalement, le drone doit voler à une hauteur inférieure à 150m, toujours sous le contrôle visuel du pilote, en dehors des espaces urbaines et des zones sensibles… Pour les prises de vues, elles sont uniquement autorisées dans un cadre privé, cela entend qu’il est interdit de survoler une propriété privée ou de prendre des photos d’individus sans leur autorisation. Dans le cas contraire, vous retrouverez à effectuer des clichés dans le domaine du privé, qui pourraient même être compromettants, ce qui constituerait une atteinte à la vie privée d’autrui. Si vous désirez effectuer des prises de vues dans un cadre professionnel, vous devrez remplir certaines formalités.

Les risques en cas d’infraction

Avant tout, sachez que le seul moyen d’échapper, en partie, aux restrictions d’usage des drones est de déclarer votre appareil comme professionnel. En d’autres termes, cela suppose que vous êtes détenteur d’un certificat d’aptitude théorique, et que vous utilisez un drone homologué. Inversement, vous risquez une saisie de l’appareil en tout et pour tout. Il est même possible que vous ne soyez obligé de payer une amende, et encouriez une peine de prison, selon la gravité de l’infraction.

Conseils pour régler les pales d’un hélicoptère RC

En règle générale, un hélicoptère neuf ne nécessite aucun réglage au niveau des pales. Ce petit appareil est livré préréglé. En revanche, s’il a subi un crash et que l’on doit changer ses pales, cette opération s’avère nécessaire. En effet, ces pales doivent tourner dans un disque horizontal et bien à plat pour éviter qu’il n’y ait vibrations lorsque ces pales tournent. Deux pales mal réglées et ne tournant pas dans un même plan symétrique conduiraient à une perte de la vitesse de rotation des pales et donc à une incapacité de décoller.

Avant tout, optimisez votre sécurité

Avant de toucher aux pales, la manette des Gaz devra être réglée sur Neutre, c’est-à-dire au milieu, ce qui va positionner les servos au neutre. Ensuite vous pourrez débrancher l’hélico et la radio. À cet instant, c’est comme si votre manette des gaz donnait une position horizontale à vos pales, c’est-à-dire une inclinaison de 0 °.

Positionnez les tringles

Il faut que les pales soient bien horizontales lorsque les servos du plateau cyclique sont au neutre. Pour cela, il faut régler les tringles qui fixent les pieds de pales sur le rotor jusqu’à ce que l’horizontalité des pales soit visible à l’œil nu.

Utilisez un incidencemètre

L’inclinaison réelle et précise des pales sera définie grâce à un incidencemètre. Pour cela, il faut chercher la bonne mesure des tringles qui tiennent les pieds de pales, afin de la trouver. Pour une plus grande précision, utilisez un pied à coulisse qui vous donnera des valeurs au millimètre près voire moins. Pour certaines marques d’hélicoptères, la longueur de ces tringles est stipulée dans le manuel par le fabricant. Ces valeurs sont donc celles à prendre comme référence avant de procéder au réglage. Assurez vous d’avoir obtenu l’horizontalité parfaite d’une pale dont vous vous servirez comme repère. Recommencez l’opération avec la deuxième, puis vérifiez à l’aide d’un petit niveau à bulle si les deux pales sont exactement au même niveau. Une fois que c’est fait vous pouvez rebrancher la radio et l’hélico et c’est reparti pour un tour.

Que vaut réellement un quadricoptère ?

Différent d’un hélicoptère rc classique, le quadricoptère ou quadcoptère attise la curiosité des débutants comme des cracs de l’aéromodélisme. Pourquoi un tel engouement ?

A conception atypique, comportement différent

Apparu sur le marché depuis quelques années, le quadricoptère reste à ce jour un appareil d’aéromodélisme très recherché. Son design atypique n’est sans doute pas étranger à ce succès. S’inspirant fortement des engins volants tout droit sortis de romans de fiction, le « quadcopter » séduit par ses quatre rotors installés sur les extrémités de deux bras métalliques – ou en matériau polymère – orthogonaux.

Les quatre hélices sont mues par un moteur central unique, dont l’énergie rotative se transmet aux rotors via des canaux de transmissions placés le long des bras supports. Le reste du circuit ressemble à celui d’un hélicoptère radiocommandé classique : terminal de commande, accus, gyroscope, etc. La structure même du quadricoptère influe sur le comportement en vol de l’appareil.

La stabilité et la puissance en plus

Les quatre rotors de sustentation dotent le quadcopter d’une surface alaire plus conséquente, lui accordant en conséquence une portance accrue. Cette spécificité facilite aisément les phases ascendantes ou descendantes lors du pilotage. Très peu de modèles atteignent le niveau de performances d’un quadcopter sur ce point.

La force des quatre hélices garantit également une meilleure stabilité à l’aéronef. Cet avantage permet entre autres à l’aéronef de porter des charges plus lourdes : caméras, appareils photo, matériels divers, etc. D’où l’intérêt des médias, paparazzi et les corps armés pour ce modèle. Seule « ombre » au tableau, l’absence de rotor anticouple complique quelque peu le pilotage du quadricoptère. Ce déficit peut néanmoins être comblé, en gérant parfaitement l’équilibre des forces et des rotations des quatre hélices de sustentation.

Regardez plutôt la belle prestation qui peut-en être faite :

Quel mode de pilotage choisir pour un hélicoptère RC ?

Les amateurs d’hélicoptères miniatures peuvent choisir entre 4 modes de pilotage. Les détails.

Les propriétaires des hélicoptères RC ont la possibilité de choisir entre 4 différents modes de pilotage. Il est essentiel de choisir le mode de pilotage dès l’achat de l’hélicoptère vu qu’une grande partie des télécommandes sont proposés en pack RTF (Ready to Fly) rendant difficile les modifications ultérieures.

En France, le mode 1 (gaz à droite) est assez répandu dans grand nombre de Clubs français qui se sont habitués à ce mode depuis déjà des générations. Mais il faut savoir que le mode 1 ne suit pas la procédure utilisée par les vrais pilotes. En mode 1, la main gauche s’occupe du manche dont l’aspect extérieur présente beaucoup de similitudes avec un frein à main de voiture et les pieds s’occupent de l’anticouple.

Si l’on souhaite expérimenter les sensations d’un vrai pilote, mieux vaut utiliser le mode 2. C’est de loin le plus prisé par les fans de modélisme. En effet, si l’on se réfère aux statistiques, 90% des personnes possédant des hélicoptères miniatures choisissent le mode 2. Le mode 2, très utilisé aux Etats-Unis, constitue le mode le plus naturel parce que la main droite se charge des manœuvres directionnelles du plateau cyclique. De cette façon, la main gauche est libre pour s’occuper des Gaz et du PAS exactement comme sur les vrais hélicoptères. C’est également la main gauche qui dirige l’anticouple ou rotor arrière.

Les modes 3 et 4 étant des variantes des deux premières mais très peu de personnes les utilisent.

Synthétisons :

Mode 1 > Old School
Mode 2 > Comme en vrai
Mode 3 > Quelques gauchers le pratique
Mode 4 > Pour les allumer :)

Pour vous faciliter la vie, sachez que chez Helicoptere RC 24, tous nos hélicos sont en Mode 2, le plus intuitif.

Pourquoi apprendre l’hélico RC en double commande ?

Tout débutant en aéromodélisme doit un jour ou l’autre se lancer dans le grand bain, soit via un simulateur, soit directement en pilotant un modèle miniature en double commande. Cette dernière solution semble la plus pratique et la plus efficace.

Piloter en double commande en quelques mots

Le pilotage d’hélicoptère en double commande ressemble de près à ce que fait un moniteur d’auto-école avec son apprenti conducteur. L’instructeur emmène l’« élève » sur le terrain, pour rentrer en contact direct avec l’environnement de l’hélicoptère télécommandé. La paire s’affaire alors à faire voler l’hélicoptère miniature par le biais de deux commandes, celle du moniteur et celle du néophyte. Autrement dit, l’apprentissage se fait sur le tas, sans trop de théories et sans trop de contraintes. Le néophyte passe directement à la pratique, accumule des connaissances et techniques de pilotage rien qu’en écoutant les consignes de l’instructeur, ou à défaut, d’imiter tout ce qu’il fait.

Un apprentissage direct en un temps réduit

La double commande constitue une alternative de choix pour tout débutant en aéromodélisme désirant sauter les étapes. Certes, il est toujours recommandé de s’approprier les notions de base de l’aéromodélisme avant de se lancer dans le vol en situation réelle. Toutefois, ces théories peuvent être acquises dans le temps. Le vol accompagné, par contre, procure à l’apprenti – et en un temps réduit — plusieurs informations essentielles, dont le comportement d’un hélicoptère rc en vol, les réglages nécessaires au décollage, l’intensité à mettre dans les commandes, etc.

Puiser dans l’expérience d’un pro à moindre coût

Autre gros avantage de la double commande, le novice peut demander à son moniteur toutes les astuces et conseils de pilotage qu’il souhaite. Que faire en cas de décrochage ? Comment réagir face aux vents ? Quel mode utiliser ? Et si l’hélicoptère refuse à décoller ? Autant de questions que tout instructeur est en mesure de répondre par de brèves théories appuyées par des pratiques répétées. Apprendre l’aéromodélisme aux côtés d’un vrai pro revient par ailleurs moins cher que les séances dans un simulateur et vous profitez en prime du plein air ! :)

Comment optimiser l’autonomie d’un hélicoptère RC ?

Le rêve d’un modéliste est de pouvoir piloter son hélicoptère miniature aussi long temps que possible. Ces jouets sont cependant limités par leur autonomie. Existe-t-il un moyen d’augmenter la performance de ces appareils ?

Choisir une batterie plus performante

Pour améliorer l’autonomie d’un hélicoptère miniature, le modéliste devrait tenir compte d’un certain nombre de paramètres influant sur la performance de l’appareil. La première possibilité est d’équiper son hélicoptère d’un accumulateur plus performant. En remplaçant par exemple une batterie de 120 mAh par une autre de 200 mAh, l’aéronef gagne 2 minutes supplémentaires en autonomie. Seulement, cette démarche peut augmenter le poids du jouet contraignant ce dernier à développer plus de puissance pour voler.

Réduire le poids

Il est également possible de réduire le poids de l’appareil. Cette option a comme avantage d’économiser de l’énergie nécessaire pour maintenir le modèle en vol. Ce choix ne peut être efficace que si le pilote réduit dans le même temps le régime moteur. L’appareil devient alors plus léger et le moteur moins sollicité consommera moins. Le joueur peut également améliorer de façon substantielle les performances de son hélicoptère RC s’il augmente la tension électrique. L’aéronef développera la même puissance alors que son rotor va tourner plus vite. Le débit de gaz restera minime dans ces conditions.

D’autres possibilités

Il y a mille manières d’augmenter l’autonomie d’un hélicoptère miniature. Si les manipulations déjà mentionnées ne s’avèrent pas concluantes, le modéliste peut équiper son modèle d’un moteur à haut rendement. Cette démarche est plus complexe qu’on ne le pense parce que les informations fournies par les fournisseurs d’accessoires ne sont pas forcément précises. Le plus simple serait de remplacer le pignon livré avec le pack par un autre plus petit pour gagner quelques minutes de vol.

Mais la solution que nous vous recommandons est la suivante : prévoyez plusieurs batteries que vous aurez rechargé pour votre hélicoptère et mettez en une nouvelle dès que la première est épuisé. Pour la plupart des modèles des gammes MJX ou WLToys, vous pourrez trouver très facilement des batteries supplémentaires. Comme cette batterie supplémentaire pour F46 ou encore ce lot de 5 batteries pour votre V959. Elles vous permettrons d’enchaîner les sessions de vols pour toujours plus de fun ! :)

Régler son hélicoptère RC comme un pro

Un modéliste digne de ce nom doit être en mesure d’effectuer tout seul le réglage de son hélicoptère. Ces conseils peuvent servir aux pilotes amateurs qui ne s’y connaissent pas encore.

Commencer par le contrôle des commandes et du gyroscope

Le réglage de l’hélicoptère n’est pas une entreprise facile. Cependant, cette étape conditionne les performances de votre modèle. Commencez l’opération par le contrôle des commandes des servos c’est-à-dire les cycliques, l’anti-couple, le pas et le gaz… Vous pouvez par la suite régler le gyroscope de l’aéronef. Le modéliste doit par ailleurs veiller à ce que son appareil puisse se maintenir en équilibre. De petites manipulations comme l’ajout d’un léger contre-poids peuvent s’avérer nécessaires.

Enchaîner avec le moteur

Avant d’entamer cette étape, faites en sorte que votre hélicoptère ne puisse pas se déplacer durant le réglage ; enlevez également les pales pour limiter les risques de blessures et mettez la fonction gaz en position moteur coupé. Mettez l’appareil sous tension et bougez progressivement le manche pour vérifier si le moteur tourne normalement. Si vous n’êtes pas sûr de vous, vous pouvez toujours demander les conseils d’un professionnel.

Ne pas négliger la radio

Votre appareil n’obéira à aucune commande si la radio ne fonctionne pas ou si celle-ci est mal réglée. Ainsi, la première chose à faire est de lire la notice pour connaître les caractéristiques du matériel notamment les fonctions. Il est à noter que cette étape s’avère plus facile si vous vous servez de l’émetteur muni d’un petit moniteur. Ce dernier fournit un grand nombre d’informations facilitant la programmation. Vous sélectionnez dans votre cas comme type d’appareil « hélicoptère » pour que la radio affiche toutes les fonctions correspondantes.

Progresser en hélicoptère RC grâce aux simulateurs de vol

Les risques de crashs sont importants lorsqu’un pilote débute dans le modélisme. Les cours dispensés par un professionnel coûtent cependant relativement cher. La solution serait de vous servir d’un simulateur.

S’entraîner sur un simulateur, quel intérêt ?

Les pilotes débutants hésitent à prendre leur radiocommande de peur d’endommager leur modèle dès leur première utilisation. Il vous est cependant possible d’effectuer vos premiers vols sans risques en apprenant à piloter un hélicoptère miniature à l’aide d’un simulateur. Cet outil vous permet d’avancer progressivement en commençant par les manœuvres de base. Une fois installé sur votre ordinateur, ce logiciel vous place dans des conditions de vol très proches de la réalité.

Choisir son simulateur de vol

Le modélisme est une discipline qui exige un apprentissage en continu. Grâce à un logiciel de simulation, vous pouvez poursuivre votre entraînement à votre rythme. Mais vos progrès dépendront également de la qualité du simulateur que vous utilisez. Les professionnels, pour leur part recommandent aux modélistes souhaitant progresser rapidement, les supports informatiques payants. Ces derniers sont plus performants et permettent la manipulation théorique de plusieurs modèles d’hélicoptère RC. Ces pilotes experts proposent même quelques logiciels aboutis comme le Reflex XTR ou encore le Realflight-G3 qui sont excellents pour débuter.

Et le rythme d’entraînement ?

Au fur et à mesure que vous avancez dans votre apprentissage, votre rythme d’entraînement devrait évoluer. Ainsi, au début de votre formation, vous passerez la majeure partie de votre temps sur un simulateur. Après quelques heures de vol dans des conditions virtuelles, il vous faudra maintenant prendre la manette de votre modèle pour le faire décoller. D’ailleurs, c’est le seul moyen vous permettant d’avancer réellement. Alternez par la suite l’utilisation d’un logiciel de simulation et le pilotage dans des conditions naturelles.