Exit les perches à selfies, place à la coque-drone !

Vous en avez marre de vous promener partout avec votre perche à selfies ? Débarrassez-vous de cet outil parfois disgracieux et utilisez la coque-drone. En gros, il s’agit d’une coque avec un drone intégré ! Voilà un tout nouvel accessoire qui vous facilitera encore plus la prise de vos photos de groupe.

Vous avez sûrement déjà eu la chance de voir plusieurs drones révolutionner le monde de l’autoportrait, comme ROAM-e, Lily, Hover Camera ou Zano. Ces appareils sont certes pratiques, mais s’avèrent parfois lourds et encombrants. Ce n’est pas le cas pour ce dernier-né de la société britannique Buzz Technology. Elle a en effet poussé le concept encore plus loin et a présenté le Drone-in-a-Phone, petit mais performant.

© crédit photo : Halftermeyer (https://commons.wikimedia.org/wiki/User:Halftermeyer)

Relié par un câble et installé directement sur la coque de votre Smartphones, ce drone minuscule vous permettra de prendre des photos de haute qualité depuis le ciel. Le plus grand avantage, c’est l’autonomie de vol pouvant atteindre 25 mn, de quoi faire des photos délirantes. Comme l’appareil est doté d’un aimant, les possibilités sont nombreuses : vous pourrez par exemple le poser directement sur votre voiture pour prendre des clichées exceptionnelles.

Encore à l’état de prototype, ce coque-drone sortira d’ici quelques mois, ce qui ravira certainement les accros de selfies. L’équipe jeune de Buzz Technology lancera une campagne de financement participatif dès septembre prochain.

Le drone marin impliqué dans la course aux armements

Les drones sous-marins sont fin prêts ! La Navy a déjà lancé le test de son navire intelligent, sans pilote ni équipage. Une invention qui va sûrement résoudre les problèmes de contraintes budgétaires et de mains-d’œuvre.

Les Américains ont donné à cette nouvelle arme le nom de « Anti-Submarine Warfare Continuous Trail Unmanned Vessels » ou « Actuv », plus facile à retenir.

© Crédit Photo : Pixabay

Cet engin de 140 tonnes mesure près de 40 mètres et file à une vitesse de 50 km/h. Sa principale mission est de surveiller les côtes américaines et de repérer par la même occasion les sous-marins espions. Bonne nouvelle pour les équipages qui ne seront plus obligés de passer de longs mois sous l’eau, étant donné que ce « navire » se pilote à distance.

Il est équipé de réseau de capteurs extrêmement performants. L’armée américaine a même pu détecter un sous-marin à un kilomètre de distance lors d’un test effectué à Portland. Une amélioration technologique majeure qui fait la fierté des US, puisque c’était comme repérer une voiture par le seul bruit de son moteur dans une ville bruyante.

La NAVY n’a pas émis une possible militarisation de ce drôle de drone. Mais on devrait bientôt voir des patrouilleurs du même style.

Les chercheurs de la Corée du Sud sont déjà en train de travailler sur des navires autonomes. Des appareils toujours à la pointe de la technologie qui devraient permettre de surveiller la mer en matière de pollution et de pêche illégale, mais aussi d’entreprendre des sauvetages en mer. Les recherches pour automatiser les cargos et les pétroliers se poursuivent aussi. Cette démarche aiderait à renforcer leur sécurité et leur fiabilité.

De son côté, La France pousse aussi ses recherches dans ce domaine. A titre d’exemple, la société SeaProven a déjà mis en route son drone marin qui sera chargé de plusieurs missions : surveillance du trafic maritime, de zone pétrolière…. Nommé Sphyrna, ce drone marin est doté d’une grande autonomie et sera, dans un avenir proche, capable de faire l’aller-retour New-York et Brest.

Facebook live : streamer depuis un drone

Mark Zuckerberg a annoncé une grande nouvelle concernant Facebook Live lors de la conférence annuelle de Facebook (F8 2016). Petit rappel pour ceux qui sortent tout juste de leur hibernation : Facebook Live est une fonctionnalité permettant de diffuser une vidéo sur son mur et de la partager avec ses amis facebook ou un groupe.

Désormais, les utilisateurs de Facebook Live pourront streamer une vidéo directement depuis un drone. La démonstration de Mark Zuckerberg avec une Phantom (drone de la marque DJI) n’a pas manqué de capter l’attention du public. Jusque-là, les drones Phantom ne pouvaient en effet streamer une vidéo que sur YouTube et Youku. Aujourd’hui, c’est aussi possible sur Facebook Live, la preuve, une vidéo réalisée depuis un drone a été diffusée en temps réel et sur grand écran durant la présentation.

 

Cette fonctionnalité, en phase de test depuis l’an dernier, est déjà disponible en France voilà déjà quelques semaines. De quoi ravir les accros de Facebook et à la fois amateurs de drone.

Une autre bonne nouvelle pour les développeurs, Mark Zuckerberg a profité de cette conférence pour annoncer que L’API Live est maintenant rendue publique. Cela permettra aux développeurs de proposer Facebook Live sur d’autres applications et sur d’autres sites.

Imaginez déjà les possibilités avec les caméras portatives intelligentes, de type GoPro ! Cela devrait produire le même effet que sur Periscope et Meerkat, mais avec un public plus large.

Freestyle Drone Race, une exhibition de performance au stade de Wembley

Les drones ont encore fait parler d’eux ! Mercredi 13 avril dernier, une exhibition de 3 heures a eu lieu au stade londonien de Wembley devant une centaine d’invités sélectionnés avec soin,  amateurs de ces quadrirotors.

Habituellement dédié aux rencontres sportives, le stade a accueilli Qualcomm et EE pour une course de drones. Des pilotes de l’ERSA (European Rotor Sports Association) ont aidé à démontrer le fort potentiel de ces engins. Le but étant de promouvoir leurs produits à travers une démonstration de performance. On a pu apercevoir la rapidité de la 4G londonien et l’importance des cartes Snapdragon Flight américaines.

Ce sport naissant semble avoir un brillant avenir ! Cependant, l’effet est bien meilleur en vidéo comme vous pouvez le constater sur les images ci-dessous.

Le public français semble totalement conquis par ces gadgets volants. En effet, la vente a doublé en 2015, par rapport à la précédente année, avec près de 200 000 drones vendus. Un chiffre qui devrait encore se multiplier au cours de cette année. Selon une étude menée par Olivier Wyman, le marché des drones civils pourrait frôler les 652 millions d’euro d’ici 10 ans.

 

Mariage par drone : la nouvelle tendance !

Vous l’avez sûrement remarqué, les drones sont maintenant partout. Ils font même le buzz en s’invitant dans les mariages.

Les fondateurs de Dronstagram ont donc décidé de se lancer dans ce marché en pleine effervescence en créant la plateforme « Mariage par drone ». Le site propose aux couples une façon originale d’immortaliser ce moment unique en prenant de la hauteur.

Finie la fameuse photo de groupe sur les marches de l’église, pas toujours pratique il faut l’avouer… Les drones offre des prises de vue inédites pour faire des photos et vidéos incroyables. Il faudra bien sûr faire appel à des professionnels ! Justement, cette nouvelle plateforme collabore avec des milliers de pilotes-photographes talentueux. Elle sert d’intermédiaire entre les futurs mariés et les professionnels dans ce domaine.

Coût de l’opération : entre 250 et 1 600 €. La différence se justifie par le temps de présence et par la complexité du travail. Un prix raisonnable, puisque ces photographes sont tous des spécialistes de photos et vidéos par drone. En faisant appel à eux, vous bénéficierez d’un travail soigné sans avoir à vous casser la tête pour les autorisations de survol. En échange, le site ne prélèvera qu’une commission de 10 %.

Si vous aussi, vous rêvez d’avoir ce genre de souvenir pour le plus beau jour de votre vie, « Mariage par drone » est le site de référence.

Voyage futuriste à bord d’un drone

Avec l’évolution constante de la technologie, les rêves deviennent souvent réalité !  Un jour viendra (et pas si loin que ça ! où il sera possible de monter à bord d’un drone (comme vous le ferez pour votre voiture) et faire le trajet par la voie des airs jusqu’à votre lieu de destination.  Utopie ? Pas tant que ça ! ! Durant le salon des nouvelles technologies 2016 qui s’est tenu récemment à Las Vegas, l’entreprise chinoise Ehang réputée pour la fabrication de drones de loisirs de petites tailles, a dévoilé une imposante machine appelée « Ehang 184 » capable de remplir une telle mission.

Le « monstre » mesure presque 1,5m de haut pour 3,9 m autant de long que de large.  Son poids à vide est de 200 kilos. Conçu pour ne transporter qu’un passager, Il est équipé d’un siège unique. Sa performance est telle qu’il est capable d’emporter dans les airs un passager et aussi, une charge de bagage d’une centaine de kilos. D’après ses spécifications techniques, cet engin de type quadricoptère peut monter à une altitude de 500 mètres et circuler à 100 km/h durant 23 minutes ! L’entreprise confirme qu

Nouvelles réglementations sur les drones au 1er janvier 2016

Les drones continuent à alimenter les conversations et à faire la une de l’actualité. Aujourd’hui, ce ne sont plus uniquement les professionnels qui pilotent ces bijoux de la technologie. Petits ou gros engins sont devenus des « objets » de culte qui attirent de plus en plus d’utilisateurs. Mais, encore faut-il le faire dans le respect de la loi en vigueur !

Piloter un drone civil est un effet de mode encadré par une réglementation stricte. Ainsi, il faut savoir que les drones de loisir ne doivent pas voler au-dessus d’une zone peuplée ni même au-dessus d’un rassemblement d’animaux.  La loi leur interdit également de voler à plus de 150 mètres d’altitude pour ne pas violer l’espace aérien des avions et autres aéronefs habités. Le survol des aérodromes ou de toute autre structure destinée à l’atterrissage ou au décollage d’aéronefs est strictement interdit, de même qu’au-dessus des bases militaires et des centrales nucléaires, ou encore au-dessus des prisons ou de toute autre zone d’accès réglementée.

Même si vous trouvez l’idée excitante, sachez que vous ne pourrez pas faire voler votre drone en pleine nuit. Par-contre, vous pourrez vous en servir pour prendre des photos ou des vidéos tant que celles-ci  ne sont pas utilisées à des fins commerciales et tant qu’elles respectent la vie privée d’autrui. Il est toujours utile de rappeler qu’à aucun moment, vous ne devez perdre votre drone de vue.

Le non-respect de ces règles de sécurité expose le pilote à une peine maximale d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende. Les textes stipulent également qu’en pilotant un drone, vous êtes responsable des dommages causés par le déplacement aérien de l’aéronef ou des objets qui s’en détachent, sur les personnes et sur les biens. Alors, faites attention !

Apprendre à piloter un drone : quels critères?

A l’heure actuelle où les drones font beaucoup parler d’eux, ces engins volants à la fois étranges et fascinants continuent à faire l’objet de nombreuses convoitises. Et de vous à moi, qui  n’a pas rêvé (et rêve peut-être encore) de piloter ces bijoux de la technologie et ressentir cette griserie si familière aux habitués ? Nous nous faisons déjà un film de réaliser de superbes « shooting » et d’impressionnants  « looping »  pour épater la galerie. Oui, mais il ne s’agit pas seulement de suivre la tendance ou faire juste comme les autres… . Pour piloter un drone sans danger, il faut acquérir les bons réflexes de pilotage.

Apprendre à piloter un drone se fait au moyen d’un drone de puissance réduite. Il est donc inutile de se lancer dans l’achat d’un drone ultra performant pour commencer. Pour la taille, méfiez-vous des apparences. Ce n’est pas parce qu’un drone est de petite taille qu’il sera pour autant plus facile à piloter ! Bien au contraire ! Comme ce sont de véritables appareils volants et non des jouets, ils réagissent exactement comme les gros et peuvent même se révéler plus difficiles à piloter.

Mais alors dans ce cas, comment bien choisir son drone quand on n’est qu’à ses débuts ? Il existe trois manières de contrôler le vol d’un drone multirotor. La plus connue est la radiocommande en 2,4 GHz qui porte à une distance variant entre 20 mètres pour les tous petits modèles et 500 mètres pour des drones plus imposants. La deuxième méthode est le pilotage avec l’aide d’un  smartphone ou d’une tablette, via une connexion Wi-Fi (la moins déstabilisante peut-être). La troisième méthode est la programmation du vol pour les appareils munis d’un GPS. Donc, réfléchissez bien avant de vous lancer !

Les limites et dangers des drones : ce qu’il faut savoir

Les drones n’ont pas fini de nous surprendre en enchaînant exploits et nouvelles fonctionnalités. Ils font chaque année de plus en plus d’adeptes et remportent à chaque fois, un franc succès. Il faut savoir qu’au-delà de leur perfection, ces petits bijoux de la technologie, comme on aime les appeler,  ont aussi leurs limites et leur utilisation peut dans certains cas, s’avérer dangereuse.

Bien qu’en vente un peu partout, les drones sont soumis à certaines réglementations. Il faut savoir au préalable qu’il existe deux catégories d’utilisateurs de drones. D’une part, nous avons la catégorie des utilisateurs lambda qui intègrent les drones dans leurs loisirs favoris et d’autre part, celle des professionnels. Si monsieur tout le monde n’a pas besoin d’autorisation pour utiliser un drone, le professionnel lui, a par contre besoin d’un brevet de pilote de type ULM reconnu par la direction générale de l’aviation civile avant de pouvoir piloter son drone. Par ailleurs, son engin doit obligatoirement porter une plaque d’immatriculation.

Quoiqu’il en soit, vous devez observer certaines règles et précautions lorsque vous utilisez un drone. En faisant voler un drone dans les airs, vous occupez l’espace aérien qui en passant, ne vous appartient pas. Votre engin ne doit en aucun cas disparaître de votre champ de vision. Veillez à ne pas survoler les personnes et respecter les hauteurs maximales de vol. L’utiliser à proximité des aérodromes est strictement interdit. Vous ne devez pas non plus l’utiliser la nuit ou le faire survoler des sites sensibles ou protégés. Il faut également respecter la vie privée des autres et ne pas diffuser des prises de vues sans l’accord des personnes concernées et encore moins en faire une utilisation commerciale.

L’idée de faire voler votre drone en pleine montagne vous paraît excitant ? Attention, ça peut être très dangereux notamment si vous pensez filmer une superbe descente en ski ou en snowboard. En tant que robot aveugle, votre drone n’est pas à l’abri d’une perte de signal GPS entre deux montagnes. De plus, le froid tue les batteries. Votre drone risque tout simplement de s’arrêter en plein vol et de retomber sur quelqu’un s’il est à cours d’énergie, mis à part le fait qu’il est particulièrement sensible au vent. Alors, prudence !

Aux Etats-Unis, les drones doivent être enregistrés auprès des autorités

Ces derniers temps, les Etats-Unis ont remarqué une augmentation de masse des survols illégaux ou dangereux de drones sur leur territoire. En effet, les incidents impliquant des drones ne cessent de se multiplier. Par exemple, lors de la dernière édition de l’US Open de tennis, à Flushing Meadows, on a du interrompre un matche à cause d’un drone survolant le terrain. Ainsi, dans l’optique de limiter ce genre de désagrément, ils ont instauré de nouvelles lois par rapport à l’usage de ces machines. Notamment, tous les drones doivent être enregistrés auprès des autorités. Ces règles concernent les drones civils et les petits aéronefs sans pilote, commandés à distance. Même si ces engins s’apparentent à des jeux d’enfants, ils sont également ultra sophistiqués et nécessitent une certaine maîtrise. Seuls les drones avec un rayon d’autonomie très court peuvent échapper à cette obligation.

enregistrement drone

Pas plus de 400 pieds

En théorie, la loi interdit à un propriétaire de faire voler son drone à une altitude supérieure à 400 pieds (120 mètres). Mais on remarque tout de même des drones qui vont jusqu’à 1000 pieds (300 mètres). Or, les autorités n’arrivent pas à retracer les personnes qui pilotent le drone. L’enregistrement sert donc à prévenir ce genre de problème. Il sera alors plus facile de retrouver le propriétaire uniquement à partir de l’identification du drone.

Les espaces sécurisés

Le survol des drones est également interdit dans les zones sécurisées : proximité de l’aéroport, résidence présidentielle, résidences privées, etc. Leur présence en ces lieux peut représenter une éventuelle menace en matière de sécurité, et de respect de la vie privée. Il est vrai que les Etats-Unis, le pays des stars par excellence, mettent un point d’honneur à préserver la vie privée de ces derniers. Et d’après les responsables du secteur aérien, le respect de cette loi va aider à éviter une éventuelle collision entre les drones et les avions commerciaux. L’enregistrement permet donc de prendre les mesures nécessaires en cas d’infraction à cette loi.