La loi et l’usage des drones

Terminé le temps où les drones servaient uniquement aux militaires pour la surveillance des zones de conflit. Aujourd’hui, on trouve des drones professionnels pour les photographes, les cinéastes et les agriculteurs ; et les drones de loisirs pour une utilisation personnelle. Comme on le sait tous, ces petits engins sont idéals pour prendre des photos en altitude. Les images captées n’ont pas d’égal ! Toutefois, bon nombre des utilisateurs ignorent encore les réglementations en vigueur concernant l’usage de ces appareils. Il existe quelques règles de bonne conduite à respecter pour pouvoir employer librement un drone.

La loi et l’usage des drones

Les règles d’usage des drones

S’il s’agit d’un drone de loisirs, il est juste utile de suivre certains points précis. Principalement, le drone doit voler à une hauteur inférieure à 150m, toujours sous le contrôle visuel du pilote, en dehors des espaces urbaines et des zones sensibles… Pour les prises de vues, elles sont uniquement autorisées dans un cadre privé, cela entend qu’il est interdit de survoler une propriété privée ou de prendre des photos d’individus sans leur autorisation. Dans le cas contraire, vous retrouverez à effectuer des clichés dans le domaine du privé, qui pourraient même être compromettants, ce qui constituerait une atteinte à la vie privée d’autrui. Si vous désirez effectuer des prises de vues dans un cadre professionnel, vous devrez remplir certaines formalités.

Les risques en cas d’infraction

Avant tout, sachez que le seul moyen d’échapper, en partie, aux restrictions d’usage des drones est de déclarer votre appareil comme professionnel. En d’autres termes, cela suppose que vous êtes détenteur d’un certificat d’aptitude théorique, et que vous utilisez un drone homologué. Inversement, vous risquez une saisie de l’appareil en tout et pour tout. Il est même possible que vous ne soyez obligé de payer une amende, et encouriez une peine de prison, selon la gravité de l’infraction.

Comment choisir le bon modèle d’hélicoptère ?

Il n’est pas facile pour les amateurs d’aéromodélisme de s’y retrouver avec la multitude de produits mis en vente sur la toile et dans les magasins. L’objectif de ce guide est de faire en sorte que chacun puisse prendre les commandes d’un l’hélicoptère qui convient à son niveau.

Commencer par les petits modèles

Comme les autres joueurs, vous rêvez aussi de devenir un jour un pilote expérimenté. Mais avant de devenir un pro, il faut commencer par apprendre. Les professionnels orienteront votre apprentissage vers les petits modèles intérieurs dits deux ou trois voies équipés d’un gyroscope. Ces appareils sont très stables et faciles à manœuvrer. Lorsque vous vous sentez capable d’éviter les crashs fréquents, vous pouvez expérimenter des appareils plus performants de type quatre ou six voies à usage extérieur.

Entre contraintes financières et exigences techniques

Une fois que vous avez acquis les compétences requises pour piloter ces aéronefs, votre choix dépend désormais de votre budget. En effet, les hélicoptères miniatures les plus perfectionnés peuvent coûter une petite fortune et ces derniers sont plutôt réservés aux passionnés qui sont prêts à y mettre le prix. Vous devez en fait jongler entre contraintes financières et exigences techniques. En effet, vous aurez à choisir entre un hélicoptère bi rotor, un modèle adapté également aux amateurs, un appareil à pas fixe, un hélico FP ou encore CP.

Moteur thermique ou électrique ?

Au fur et à mesure que vos connaissances en la matière se développent, vous chercherez à améliorer vos performances. À ce stade, la puissance de l’engin sera le paramètre qui importe à vos yeux. Ainsi, le choix se fera entre moteurs naturellement vers un moteur électrique, dont le prix et les performances sont largement suffisantes pour débuter. Il est aussi nécessaire de penser aux dépenses liées à l’entretien de votre hélicoptère miniature qui sont également très élevés sur un modèle thermique. Bref, vous l’aurez compris, avec des performances quasi identiques les modèles électriques sont idéals découvrir les joies de l’aéromodélisme.

Quels modèles pour découvrir les hélicos RC ?

Les hélicoptères RC prodiguent de vraies sensations de puissance à ceux qui ont la possibilité d’y jouer. Les débutants ont quand même besoin de plusieurs leçons avant de se lancer.

L’importance de la simulation
Avant d’investir dans un hélicoptère RC, il convient de connaître les bases de cette activité. Les minis hélicoptères sont conçus pour les passionnés de modèles volants. Ces petits engins sont contrôlables via des télécommandes. Il est possible avant d’acheter l’hélico de procéder à un essai simple en achetant une radio USB qui permet de simuler le pilotage des hélico sur PC. C’est de cette manière que le futur pilote peut avoir une idée des difficultés qui l’attendent. Il est possible de se livrer à quelques séances d’essai grâce à ces outils.


L’achat de l’hélico performant
Avant d’acheter un hélicoptère RC, il faut déterminer la somme à investir dans un modèle, sachant que le mini hélicoptère le moins cher se vend à 50 euros au minimum. Il est plus prudent d’acheter un appareil à moins de 200 euros la première fois. Plusieurs modèles de Birotor ou de FP se rangent dans cet ordre de prix. Pour ceux qui ont la chance d’avoir un mentor, ou un pilote expérimenté en leur compagnie, ils peuvent investir dans un hélico CP Walkera par exemple ou Esky qui coûtent entre 200 à 300 euros. Pour un budget de plus de 500 euros, un hélico CP type Trex est tout indiqué. Mais dans tous les cas, un hélico Birotor est le plus recommandé pour ceux qui s’initient à cet exercice en solo. Les Birotors permettent de s’habituer aux hélicos avant de s’aventurer à piloter des FP plus difficiles à maîtriser.

Principe de vol de l’hélicoptère

Contrôler un hélicoptère R/C n’est pas toujours évident surtout pour les débutants. Pour comprendre son principe de fonctionnement, voici quelques bases essentielles.

Les principes de vol

Pour manœuvrer un hélicoptère R/C, il faut savoir augmenter et réduire la vitesse afin de pouvoir le faire monter et descendre. Plus le nombre de tours moteur augmente, plus l’appareil prend de l’altitude. Pour redescendre, il suffira de réduire la vitesse. Pour avancer ou reculer, ou aller de la gauche vers la droite et vice versa, la démarche est plus compliquée, car elle repose sur la petite hélice placée à l’extrémité de la queue de l’hélicoptère appelé rotor d’anti-couple. Cette hélice tourne en permanence à une vitesse constante et a un rôle compensateur. En effet c’est grâce à lui que l’on peut maîtriser la tendance du fuselage à gyrer. En fonction de l’inclinaison des pales du rotor principal, l’appareil va piquer du nez ou remonter : c’est le cyclique longitudinal. Pour faire incliner l’appareil vers la droite ou vers la gauche, on parlera cette fois-ci de cyclique latéral.

 

 

 

 

Les vols stationnaires et en translation

Le plus difficile dans la manœuvre d’un hélicoptère c’est le vol stationnaire, c’est-à-dire garder l’appareil suspendu dans les airs sans bouger. Pour cela, les pales avant et arrière doivent avoir le même angle d’attaque pour équilibrer le poids de l’hélicoptère. Le vol en translation est plutôt simple à réaliser bien que le passage du vol stationnaire au vol en translation soit quelque peu délicat. Cette manœuvre ressemble au pilotage d’un avion. Il faudra faire très attention à l’accélération ou la décélération. En effet un changement brusque de vitesse peut causer des problèmes de visibilité et éventuellement des erreurs de pilotage. Il existe deux types de vol en translation à savoir celui en translation lente et celui à translation rapide.

Les pales d’hélicoptères

La pale désigne la surface portante tournant autour d’un axe pour permettre aux avions et hélicoptères de voler.

Selon les classes et les catégories, les pales d’hélicoptères changent de taille et de forme. Il existe d’ailleurs sur le marché plusieurs types de pales conventionnelles pouvant s’adapter à n’importe quel style d’hélicoptères. Les pales en bois sont les plus utilisés vu leur maniabilité et leur prix. Toutefois, ce type de pales s’avère instable en vol puisque la stabilité du bois dépend de la température et du vent. Il se peut donc que le bois entraîne des vibrations pendant les heures de vol. De plus, les pales en bois réservées aux amateurs et aux débutants cèdent facilement en cas de chocs.

Les pales en fibre et en carbone s’avèrent plus résistantes à l’air. Rigides, elles se stabilisent plus facilement grâce à une certaine précision. Les pales en carbone sont surtout recommandées pour les vols en 3D. Enfin, les pales aluminium ne sont pas recommandées aux amateurs d’hélicoptères miniatures car elles sont jugées trop dangereuses. Le mieux est de bien se renseigner auprès des fournisseurs pour choisir les pales qui conviennent vraiment au niveau de chaque pilote.

Pour l’utilisation des pales, quelques notions de base s’imposent pour éviter les accidents. Premièrement, il faut respecter minutieusement la notice lors de l’installation des pales. En résumé, concernant les servos de cyclique, le plateau doit s’incliner dans le sens d’orientation de l’hélicoptère. Pour le servo de pas collectif, le manche de pas doit être poussé en avant et le plateau doit monter pour augmenter le pas. Enfin pour le servo de gaz, le manche de gaz doit être déplacé en avant et le triangle de commande doit se diriger vers l’avant de l’hélico de façon à augmenter le gaz.

Zoom sur les moteurs électriques

Les amateurs de modèles réduits optent volontiers pour des hélicoptères à moteur électrique en raison de leurs performances. De plus, ils permettent de ne pas avoir de frais de carburant pour aliment son bolide et surtout ils ne polluent pas ! Mais comment bien choisir son moteur ?

Le moteur électrique

Pour les hélicoptères RC, le moteur électrique est un élément très complexe sur lequel reposent tous les autres éléments permettant au modèle réduit de s’envoler. Il doit répondre à des exigences de réglages très pointus pour éviter qu’il ne grille en plein vol, que l’accumulateur ne prenne pas feu ou que le contrôleur brûle. On peut citer entre autres les moteurs inrunner équipés d’un rotor interne et les moteurs outrunner avec une cage tournante.

Les caractéristiques de base

Pour optimiser les performances de l’hélicoptère, plusieurs caractéristiques doivent être considérées à commencer par la vitesse de rotation. Exprimée en KV soit en tour par Volt, la vitesse de rotation peut faire perdre environ 10 à 20 % la vitesse du rotor et la tension de l’accumulateur si elle n’est pas adaptée. La tension d’utilisation quant à elle permet d’avoir une puissance maximale pour une consommation minimale. Enfin, le type de moteur doit être adapté à l’engin. Les outrunners ont par exemple l’avantage d’avoir un couple plus important et refroidissent mieux du fait qu’ils sont mieux ajourés.

L’accu et le contrôleur

En fonction du moteur, d’autres éléments indispensables comme l’accu et le contrôleur doivent être également choisis minutieusement. Le contrôleur doit être en mesure de fournir la consommation maximale exigée par le moteur. En cas de contrôleur non adapté, le moteur risque la surchauffe. Quant à l’accu, il a pour rôle de fournir l’énergie qu’il aura stockée au contrôleur et au moteur. Pour rappel, l’accumulateur ou accu est le dispositif qui stocke l’énergie électrique.

Quel mode de pilotage choisir pour un hélicoptère RC ?

Les amateurs d’hélicoptères miniatures peuvent choisir entre 4 modes de pilotage. Les détails.

Les propriétaires des hélicoptères RC ont la possibilité de choisir entre 4 différents modes de pilotage. Il est essentiel de choisir le mode de pilotage dès l’achat de l’hélicoptère vu qu’une grande partie des télécommandes sont proposés en pack RTF (Ready to Fly) rendant difficile les modifications ultérieures.

En France, le mode 1 (gaz à droite) est assez répandu dans grand nombre de Clubs français qui se sont habitués à ce mode depuis déjà des générations. Mais il faut savoir que le mode 1 ne suit pas la procédure utilisée par les vrais pilotes. En mode 1, la main gauche s’occupe du manche dont l’aspect extérieur présente beaucoup de similitudes avec un frein à main de voiture et les pieds s’occupent de l’anticouple.

Si l’on souhaite expérimenter les sensations d’un vrai pilote, mieux vaut utiliser le mode 2. C’est de loin le plus prisé par les fans de modélisme. En effet, si l’on se réfère aux statistiques, 90% des personnes possédant des hélicoptères miniatures choisissent le mode 2. Le mode 2, très utilisé aux Etats-Unis, constitue le mode le plus naturel parce que la main droite se charge des manœuvres directionnelles du plateau cyclique. De cette façon, la main gauche est libre pour s’occuper des Gaz et du PAS exactement comme sur les vrais hélicoptères. C’est également la main gauche qui dirige l’anticouple ou rotor arrière.

Les modes 3 et 4 étant des variantes des deux premières mais très peu de personnes les utilisent.

Synthétisons :

Mode 1 > Old School
Mode 2 > Comme en vrai
Mode 3 > Quelques gauchers le pratique
Mode 4 > Pour les allumer :)

Pour vous faciliter la vie, sachez que chez Helicoptere RC 24, tous nos hélicos sont en Mode 2, le plus intuitif.

Pourquoi apprendre l’hélico RC en double commande ?

Tout débutant en aéromodélisme doit un jour ou l’autre se lancer dans le grand bain, soit via un simulateur, soit directement en pilotant un modèle miniature en double commande. Cette dernière solution semble la plus pratique et la plus efficace.

Piloter en double commande en quelques mots

Le pilotage d’hélicoptère en double commande ressemble de près à ce que fait un moniteur d’auto-école avec son apprenti conducteur. L’instructeur emmène l’« élève » sur le terrain, pour rentrer en contact direct avec l’environnement de l’hélicoptère télécommandé. La paire s’affaire alors à faire voler l’hélicoptère miniature par le biais de deux commandes, celle du moniteur et celle du néophyte. Autrement dit, l’apprentissage se fait sur le tas, sans trop de théories et sans trop de contraintes. Le néophyte passe directement à la pratique, accumule des connaissances et techniques de pilotage rien qu’en écoutant les consignes de l’instructeur, ou à défaut, d’imiter tout ce qu’il fait.

Un apprentissage direct en un temps réduit

La double commande constitue une alternative de choix pour tout débutant en aéromodélisme désirant sauter les étapes. Certes, il est toujours recommandé de s’approprier les notions de base de l’aéromodélisme avant de se lancer dans le vol en situation réelle. Toutefois, ces théories peuvent être acquises dans le temps. Le vol accompagné, par contre, procure à l’apprenti – et en un temps réduit — plusieurs informations essentielles, dont le comportement d’un hélicoptère rc en vol, les réglages nécessaires au décollage, l’intensité à mettre dans les commandes, etc.

Puiser dans l’expérience d’un pro à moindre coût

Autre gros avantage de la double commande, le novice peut demander à son moniteur toutes les astuces et conseils de pilotage qu’il souhaite. Que faire en cas de décrochage ? Comment réagir face aux vents ? Quel mode utiliser ? Et si l’hélicoptère refuse à décoller ? Autant de questions que tout instructeur est en mesure de répondre par de brèves théories appuyées par des pratiques répétées. Apprendre l’aéromodélisme aux côtés d’un vrai pro revient par ailleurs moins cher que les séances dans un simulateur et vous profitez en prime du plein air ! :)

Birotor, quel modèle choisir ?

L’Hélicoptère birotor est l’appareil qui convient le mieux aux pilotes débutants. Mais si vous ne vous y connaissez pas encore, ces éléments d’informations pourront vous aider.

Les professionnels votent pour le birotor

Les professionnels du modélisme donnant leur avis concernant l’hélicoptère qui convient le mieux aux pilotes débutants sont tous unanimes pour dire que c’est le birotor. Cet appareil adapté à l’usage intérieur ou extérieur est réputé pour la facilité de sa prise en main. Ce modèle est très stable pendant le vol du fait de la complémentarité de ses deux rotors. Il faut noter que certains aéronefs sont équipés de rotors en alu. Ce modèle est plus robuste, mais il est plus difficile à contrôler.

Tenir compte de son budget

Le choix de votre hélicoptère birotor dépend de votre budget. Ainsi, dans la gamme des appareils à petit prix, vous avez la possibilité d’utiliser un aéronef à deux ou trois voies avec une radiocommande infrarouge. Si vos moyens financiers le permettent, vous pouvez investir dans un birotor 2,4 GHz avec quatre voies. Cet appareil est très réactif et il est plus facile à maîtriser. Sa radio présente l’avantage de pouvoir proposer à l’utilisateur plusieurs fréquences. Cela permet d’éviter les interférences avec les commandes des autres modélistes si vous évoluez dans un club.

Choisir son modèle miniature

Après avoir acquis les connaissances de base sur l’hélicoptère birotor, vous devrez être à même de choisir le modèle qui vous intéresse. Voici quelques marques qui pourraient vous inspirer. La majorité des modélistes expérimentés ont commencé avec un Syma S107. Vous pouvez cependant opter pour le V911 si vous voulez vraiment vous faire plaisir. Cet appareil à 4 voies est dédié aux modélistes de tout niveau de part sa facilité de prise en main et ses performances impressionnantes. Il permet également d’expérimenter le pilotage en extérieur si le vent est relativement faible.

Les technologies utilisées par les hélicoptères télécommandés

La technologie trouve de multiples applications dans la vie de l’homme. Elle fait dorénavant partie de notre quotidien, que ce soit au travail, dans les transports ou les loisirs. Fruit de longues recherches, elle s’adapte à un usage courant et offre de nombreux avantages à ses utilisateurs.

Le gyroscope pour conserver le cap

Le gyroscope est la parfaite illustration de l’implication de la technologie dans la vie quotidienne. Étymologiquement, ce mot d’origine grecque signifie « qui regarde la rotation ». Cet appareil utilise le principe de la conservation du moment angulaire de la physique, dénommé également effet gyroscopique ou stabilité gyroscopique. Le dispositif repose sur une roue qui gravite autour d’un axe. Dès qu’elle est lancée, cette dernière s’oppose aux changements d’orientation qui lui sont imposés. À titre d’expérience, prenez un pneu de vélo à bout de bras par les écrous du moyeu et demandez à une autre personne de le faire tourner rapidement. Vous allez ressentir une résistance dès que vous essayez de pencher sur le côté de la roue en rotation. C’est ce que la physique appelle la conservation du mouvement de rotation.

Le gyroscope dans l’aéromodélisme

De nos jours, les hélicoptères de petite, ou même de minuscule taille sont équipés de dispositif électronique qui inclut le gyroscope afin de les aider à garder le cap. C’est ainsi que cet ingénieux mécanisme permet à votre hélicoptère de maintenir une direction même si vous ne touchez pas à la commande gauche/droite. Après que vous ayez changé l’appareil de position, une fois que la poignée de direction reprend la posture « zéro », le gyroscope va relever un nouveau cap.

Les émissions de signaux

Pour pouvoir voler, les hélicoptères radiocommandés doivent être guidés par une télécommande. Il existe de nombreuses façons de transmettre les ordres du pilote à son appareil. Le premier d’entre elles est l’infrarouge, qui veut dire « en deçà du rouge ». En effet, la fréquence de cette onde électromagnétique est plus basse que celle de la lumière rouge. Elle est utilisée notamment pour les commandes à distance et elle n’engendre aucune interférence avec les autres signaux comme ceux de la télévision par exemple. Elle est couramment employée dans la domotique pour les systèmes d’alarme. En outre, civils comme militaires recourent à la vision nocturne par infrarouge. Sachez que les hélicoptères commandés par infrarouge nécessitent d’être visés par celle-ci pour être en connexion. Compte tenu de la faiblesse du signal par rapport aux rayons de soleil, ce dispositif ne convient pas en plein air.

Le Hertzien et le Ghz

Un autre moyen de transmission est le faisceau hertzien, du nom du physicien allemand Heinich Rudolf Hertz, qui contribua énormément dans l’électromagnétisme. En un mot, il s’agit d’ondes électromagnétiques envoyées par un émetteur à travers une fréquence caractéristique, à destination d’un récepteur. Des quartz fixent la fréquence utilisée sur les deux intervenants. Il faut donc qu’ils soient établis sur une fréquence identique pour que la transmission passe. L’exemple le plus illustrant est certainement la radio. Si vous employez une télécommande à émissions hertziennes pour votre hélicoptère, il est recommandé de vérifier si d’autres usagers ne se servent pas de la même fréquence que vous afin de prévenir tout accident. Comme les recherches avancent chaque jour, les scientifiques ont sorti voici quelques années la transmission Giga Hertz (Ghz). Les signaux sont codés, ce qui ne laisse aucune place aux interférences. Elle offre à ses utilisateurs un degré de confidentialité et de sécurité incomparables. Cette technologie profite d’abord à la médecine, à l’industrie et à la science avant de s’inviter dans la vie quotidienne. Actuellement, il est de plus en plus fréquent de rencontrer ce type d’émission, notamment dans le Bluetooth et le Wi-Fi. La domotique l’exploite également, en particulier dans les fours micro-ondes, les volets roulants à distance et les alarmes des locaux.

Les batteries Lithium-Polymère (Li-Po)

Les accus Lithium-Polymère équipent pour la première fois le 7 avril 2010 le Solar Impulse, un prototype d’avion solaire. Depuis cette date, ce genre de batterie est largement exploité par les amateurs de modèles réduits en raison de multiples avantages qu’elles procurent. En effet, elles sont très légères et sont capables d’emmagasiner d’importantes quantités d’énergie. En outre, elles peuvent prendre diverses formes selon l’utilisation voulue et peuvent être d’une grande finesse. Associées à une miniaturisation de l’électronique embarquée, les batteries Li-Po permettent aux constructeurs d’hélicoptères radiocommandés de produire des appareils volants de très petite taille, mais de très grande précision. Cependant, son allergie à la chaleur constitue son défaut majeur. Au fur et à mesure que vous les chargez, elles ont tendance à chauffer et la durée de leur autonomie se réduit également. Ce qui fait que votre hélicoptère ne pourra plus planer que 2 à 3 minutes après une dizaine de vols.

Quelques conseils pour préserver vos accus Li-po

Comme ce type de batterie coûte assez cher en général, il importe de bien la protéger, notamment de la chaleur. Ainsi, il ne faut jamais la laisser se vider complètement. Dès que vous constatez que votre hélicoptère manque de puissance, faites-le atterrir. Donnez-lui le temps de refroidir, soit entre 15 et 60 minutes. Si, pour une raison ou pour une autre, vous ne pensez pas utiliser votre appareil pendant une longue ou une moyenne durée, conservez 40 % de la capacité de charge dans les accus.