Le voyage spectaculaire d’un bricoleur à bord d’un drone en vidéo

Décidément on aura tout vu ! Après les spectaculaires  inventions qui ont déjà crevé le petit écran ou qui ont depuis quelques années fait la une des médias et des réseaux sociaux, un inventeur britannique a eu la folle idée d’assembler une machine multi-rotor suffisamment puissante pour l’emporter dans les airs ! C’est risqué tout de même mais c’est surtout comme ça que les génies arrivent à sortir du lot.

Fruit d’un travail acharné d’au moins 2 ans, le véhicule est fait d’un savant assemblage de 54 hélices montées sur une structure en aluminium et serait capable de soulever un poids de 148 à 164 kilos. Affublé d’un casque pour se protéger des hélices, cet inventeur casse-cou, loin d’avoir froid aux yeux,  a eu le cran d’embarquer à bord de sa machine volante pour s’offrir une virée on ne peut plus périlleuse en hauteur. Ce drôle d’engin assemblé de toutes pièces fonctionne avec des batteries lithium-polymère d’une autonomie de 10 minutes. C’est vrai que ce n’est pas beaucoup mais on y reconnait déjà là, un sacré talent de génie. Inventé pour le plaisir par son créateur, ce multicoptère a tout de même coûté à ce dernier, la bagatelle de 6000 livres sterling, soit 8 200 euros rien qu’à son stade actuel. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin ! Il affirme vouloir continuer à développer sa « machine » aussi loin que possible jusqu’à  atteindre des performances inespérées. Rien ne peut faire autant plaisir aux mordus de drones et aux observateurs. Alors, attendons de voir ce que ça donnera dans quelques années, mais déjà chapeau !

Nous ne cesserons jamais de le répéter, faites attention en manipulant les drones. Ils peuvent être dangereux si on n’en a pas l’expérience et la maîtrise et surtout, gare aux hélices !

Test de drones : lequel filme les meilleures vidéos ?

Rien ne pourra plus nous surprendre devant l’évolution spectaculaire des drones. On aura décidément tout vu ! On lit partout ailleurs que les meilleures vidéos sont filmées au moyen des drones. Reste à savoir comment reconnaître celui qui filme le mieux !  Nous avons fait le test à votre place en comparant quatre drones dédiés à cette fonction, malgré qu’ils ne soient pas à la portée de tous les utilisateurs. Spécialement conçus pour filmer, les drones concernés agissent comme des caméras volantes et remplissent merveilleusement bien leurs fonctions. Capables de s’élever dans les airs jusqu’à une hauteur de 100 mètres au-dessus du sol, ils se déplacent facilement à une vitesse de 50 km/h. A l’aide de leurs bras motorisés, ils procurent les meilleurs cadrages avec des images très stables et un affichage en direct sur notre smartphone. Alors, tenez-vous bien, le défi est lancé avec 4 drones en compétition.

Le Bebop du fabricant français Parrot est un drone poids plume qui coûte la bagatelle de 450 euros. Ses deux principaux rivaux sont notamment ceux de Xiro et DJI qui sont des drones chinois coûtant deux fois plus chers. A cela, nous avons rajouté le drone haut de gamme de l’américain 3DR de 1 300 euros pour apporter plus de piment au défi.  A qui revient la victoire ?

A l’issue du test que nous avons effectué, le DJI Phantom Standard a remporté de très loin la compétition grâce à son excellent rapport qualité-prix. Il est d’autant plus fiable que ses pairs avec notamment une qualité d’image remarquable. Face à ses performances, le Xplorer de Xiro et celui de 3DR  ont eu toutes les peines du monde à justifier leur écart de prix. Le Bebop de Parrot quant à lui a ravi la 2e place avec un prix plus abordable et l’avantage d’être le seul à pouvoir voler correctement à l’intérieur d’une maison. Le seul bémol  est qu’il s’est montré moins performant et moins fiable que ses concurrents.

Tout ça c’est bien beau mais avant de foncer tête baissée dans l’achat de ce genre de drone, il faut savoir que ce ne sont pas des jouets. Leur pilotage demande une véritable dextérité et le risque de les détruire dès le décollage ou de blesser existe bel et bien. Toutefois, l’exacte fiabilité sur ce genre d’appareils n’est pas toujours au rendez-vous. Voilà pourquoi la prudence est de mise.

Nouveau concept chez les drones

Toujours au cœur de nombreux projets et innovations technologiques, les drones ne cessent de faire parler d’eux. Devenu depuis quelques années, l’objet culte de milliers de passionnés dans le monde, le drone on l’aura compris, ne remplit pas que des fonctions militaires et utilitaires. Il a dépassé sur plusieurs longueurs déjà, les jeux vidéo et les robots aux fonctions intelligentes et interactives.

En développant un nouveau concept, le projet Laser Drone plaira à coup sûr aux férus de laser Game et de Paintball, qui en feront leur nouvelle passion. En effet, les drones concernés se verront équipés de fusils pour rendre encore plus excitant, un simple combat de laser. Ce projet donnera une nouvelle dimension au classique jeu de tir, qui notons-le au passage, se pratique en outdoor.

La partie mettra en compétition deux équipes formées de soldats armés de fusils laser, mais aussi de drones pilotés par d’autres joueurs. Au cours du combat, les soldats pourront tirer sur les drones et les drones pourront tirer sur les soldats adverses. Un soldat touché est immobilisé pendant un délai de 30 secondes tandis qu’un drone touché ou à cours de batterie retourne automatiquement à sa base. L’objectif des joueurs peut varier d’une partie à une autre : capture de drapeau, prise de territoire ou bien d’autres missions à définir au préalable. Chaque membre d’une équipe quant à lui, aura un rôle et des pouvoirs bien déterminés.

Les drones utilisés disposeront d’un GPS et d’une configuration à quatre hélices. A l’aide d’une manette, le pilote pourra le commander avec une très grande facilité. Il disposera par ailleurs, d’un retour vidéo sur des lunettes FPV, provenant d’une caméra GoPro. De quoi vivre un savoureux mélange de jeu vidéo, de pilotage, de paintball et de laser Game avec à la clé, une forte montée d’adrénaline ! Qui dit mieux ?

Naviator : un drone polyvalent qui a tout pour plaire

Quelle idée de génie que de concevoir un drone capable d’évoluer aussi bien dans les airs que sous l’eau ! Le drone Naviator qui est un véritable  bijou de la technologie, assure comme un grand. Ce quadcopter, bien qu’encore au stade de prototype, est  déjà tout à fait opérationnel. Mis au point par les chercheurs de l’université de Rutgers dans le New Jersey,  il  possède cette particularité de garder sa forme originale dans ses fonctions aériennes et immersives.

Pourquoi un drone polyvalent ? Tout simplement parce qu’en l’utilisant, on fait d’une pierre deux coups et c’est très bien comme ça ! Les férus de drones vous le confirmeront : les drones polyvalents  sont voués à un très bel avenir. Dans le cas précis du Naviator, il peut se révéler utile afin de contrôler des ponts, mais aussi à inspecter des plateformes pétrolières. Bref, il a tout pour plaire et offre de nombreuses possibilités. Ce qui est un sacré avantage dans le domaine de la compétitivité! Pour l’instant, sa capacité de charge est quasiment inexistante et il a besoin d’un câble pour assurer la liaison des signaux radio sous l’eau, mais déjà pour lui, le meilleur est à venir avec l’équipement imminent d’une caméra et d’un capteur sonar… de quoi rendre plus d’un jaloux !

 

Airgonay : Les drones s’invitent dans la cour des grands

Depuis quelques années, les drones ont réussi une entrée fracassante dans le monde de l’évolution technologique. Ils s’invitent désormais dans la cour des grands, détrônant sans coup férir les voitures téléguidées. Propulsés à la tête d’une  compétition acharnée digne de Star Wars, ils sont devenus de véritables objets de culte pour les passionnés. C’est l’association de modélisme Airgonay implantée en Haute-Savoie qui a eu la première, l’idée géniale d’organiser des courses de drones télécommandés. Les accros de drones (un peu geek sur les bords), sont  aujourd’hui nombreux à s’affronter dans des courses effrénées, sur un circuit grandeur nature.

Grâce à des lunettes de réalité virtuelle ou à un écran diffusant en temps réel les images capturées par une caméra fixée à même le drone, ces pilotes du futur sont en mesure de gérer les trajectoires de leurs objets volants, rappelant drôlement la course de Prodacers dans Star Wars ou la Menace Fantôme. Epoustouflant ! Jusqu’où les drones vont-ils aller ? Wait and see !

Drones : Mille et une raisons de les faire décoller

Les drones n’ont pas fini de nous surprendre et continuent à faire leur petit bonhomme de chemin. Ils remplissent de nos jours de nombreuses applications que nous étions loin d’imaginer il y a quelques années encore. Mise à part leur utilisation à des fins militaires (Drones immersifs, drones espions, drones antiterroristes, drones de secours…), les drones connaissent également un engouement sans pareil chez les civils avec toujours l’apparition de nouvelles applications.  Et nous ne sommes  pas au bout de nos surprises !

Ces robots intelligents sont munis de GPS et de caméra, mais aussi de bras articulés qui leur permettent de transporter des objets et des personnes dans une véritable avancée technologique. Fortement plébiscité par les particuliers qui leur trouvent toujours 1000 raisons de décoller, les drones s’inventent une multitude de missions. Qui n’a pas récemment entendu parler des drones capables de soulever des cargaisons de 300 kg ou de celui utilisé par des réalisateurs de programmes TV russes pour filmer des scènes de combat ? La liste est loin d’être close. Les applications pour les drones sont constamment développées  dans des domaines aussi diversifiés que surprenants à l’image de la chaîne de restaurant Domino’s qui a testé un drone de livraison de pizza ou encore l’idée de drones livreurs de paquets de moins de 2,3 kg après seulement 30 minutes de commande sur le Net, imaginé par Steve Bezos, le patron d’Amazon.

Les usages destinés aux drones se multiplient et se succèdent. Réservés il n’y a pas longtemps à des utilisations exclusivement militaires, les drones sont aujourd’hui plus qu’un jouet pour grands enfants. Ils sont d’ailleurs, très nombreux à les piloter. Les drones remplissent aujourd’hui de multiples fonctions incluant la photographie, la cartographie, le cinéma, la surveillance, l’actualité… et bien d’autres encore. Le site Dronestagram permet ainsi de partager ses plus belles photos ou vidéos prises par un drone. Et franchement ; il y a de quoi régaler vos yeux ! Le résultat est vraiment spectaculaire.

Un drone grue capable de lever 300 kg !!

Lors du symposium international sur les drones qui s’est tenu à Bordeaux les 14 et 15 octobre 2015, l’assistance a eu le privilège de découvrir pour la première fois, l’un des premiers prototypes de grue capable de lever une charge de 300 kilos.  Un vrai bijou de la technologie ! Jean-Claude Tourn, le concepteur, accompagné de son partenaire Philippe Barbier, a présenté son bébé sous le nom d’EYO.

L’idée de la conception d’EYO est tout simplement venue après le constat des terribles ravages provoqués par le tsunami en 2004 en Indonésie. La quasi-totalité des infrastructures ayant été détruite, il était particulièrement difficile voire impossible d’acheminer correctement les aides humanitaires sur les lieux du sinistre ; d’où l’idée d’une grue volante capable de soulever une charge importante. L’EYO revêt l’aspect ludique d’un hélico mais en version miniature. Equipé d’une hélice bipale actionnée par un astucieux dispositif, il est notamment inspiré du Djinn, un hélicoptère français à turbine des années 50 mais avec des bras moteurs qui constituent des structures indépendantes à part entière.

eyo-copter

L’EYO est un appareil très performant. Son turboréacteur est alimenté par deux réservoirs de 20 litres de carburant chacun, permettant ainsi un vol d’une heure. L’EYO est un prototype opérationnel depuis déjà un an. Avec un poids à vide de 50 kg, il peut soulever une masse de 150 kilos dans les airs. Il suffit donc de booster la puissance du turboréacteur pour augmenter sa capacité de levage jusqu’à atteindre les 300 kilos. Un deuxième prototype innovant  a également été présenté lors de l’événement. Ce modèle de dernière génération récemment breveté, surprend par ses performances et son risque de casse très limité. Les premiers essais seront effectués avant le début de l’année. Les premiers vols interviendront à Pâques. Ensuite, il faudra attendre la phase de la certification qui est assez longue mais qui en vaut véritablement  la chandelle !

Jean-Claude Tourn a également fait savoir qu’il était à la recherche d’éventuels partenaires pour doter sa machine de fonctions intelligentes et lui permettant de remplir des missions très vastes et répondre à toutes les fonctionnalités d’un drone !!!

Vidéo : le plus petit drone au monde

Vous avez devant vous (enfin sur cette vidéo) le plus petit drone au monde. Eh oui, un petit joujou de 12 grammes pour 4 cm de largeur, donc un véritable jouet. Ces deux jeunes hommes nous font le privilège de le tester pour nous, pour notre plus grand plaisir.

Où en trouver ? Au Canada semble-t-il puisque c’est là-bas qu’ils ont fait le test. Pour vous dresser rapidement son portrait, l’engin se pilote via une petite manette qui fonctionne avec des piles AAA. La manette lui sert donc de télécommande, avec deux modes (1 ou 2). Bon, ce n’est pas un engin ultra-perfectionné, vu son prix. Sachez que vous pouvez en faire l’acquisition à moins de 30 euros. C’est plus qu’une bonne affaire quand on pense que des avions en papier télécommandés se vendent à 50 euros.

Cette version miniature du drone est dotée d’un gyroscope à 6 axes pour le stabiliser et 4 LED en guise de feux quand il vole la nuit. Avant le décollage, il faut le charger une demi-heure. Un câble USB est livré avec pour ce faire. Son autonomie sera de 6 à 8 minutes seulement, ce qui est plutôt normal.

Donc, premier essai et le voilà qui se plante dans le décor. Ne vous inquiétez pas, il y a 4 pâles de remplacement prévus pour ça justement.

Allez, le second essai a l’air d’être un peu mieux. Pas si facile à piloter que ça cet engin finalement. Sa taille si petite semble compliquer un peu plus les manœuvres de pilotage.

A ce prix là, vous pouvez tout vous permettre, looping et autres figures périlleuses qui ne vont pas vous ruiner comme avec les engins professionnels à 1400 €.

Guerre contre les drones : des munitions anti-drone en vente aux Etats-Unis

L’engouement pour ces super gadgets devenus de plus en plus performants est tel qu’aujourd’hui, une société américaine a trouvé une autre manière de s’enrichir dans cette filière, mais en se mettant au service de la partie adverse.

Filmer des scènes insolites depuis un drone, c’est très marrant c’est sûr ! Mais ça l’est beaucoup moins pour les personnes épiées malgré elles. Il faut dire qu’avec la démocratisation de ces appareils, on a beaucoup moins envie de se balader topless à la maison, ni de se livrer à quelques ébats amoureux dans la pelouse du jardin de peur de se faire voler notre intimité, surtout si on est une star californienne ou un personnage public. Beaucoup de gens détestent les drones de ce fait (il faut bien avouer que certains, mais pas tous, s’en servent à des fins pas très louables).

Y ayant flairé un bon filon, la société américaine Snake River Shooting Products a décidé de commercialiser… des munitions anti-drone. Elle propose tout simplement à ses clients de flinguer ces engins volants si jamais ils venaient à s’aventurer dans leur propriété privée. Ne vous réjouissez pas trop vite, les chances que ces munitions arrivent en France sont assez minces. Cette société a le droit de commercialiser ces munitions spéciales aux Etats-Unis en vertu du deuxième amendement de la constitution américaine.

Au pays de Barack Obama, on aurait donc le droit d’abattre tout engin qui survolerait de trop près sa propriété en invoquant le respect de la vie privée. Les propriétaires de drone ont donc intérêt à ne pas trop ennuyer les voisins. De quoi devenir paranoïaque !

Le packaging des munitions décrit une scène apocalyptique avec une invasion de drones à vous glacer le sang, et comporte une injonction en lettres capitales « Préparez-vous pour l’apocalypse des drones ». On se croirait dans Star Wars.

Un OVNI personnel ça vous dirait ?

Si comme Jasper van Loenen vous êtes bricoleur dans l’âme et avez de l’imagination, vous pouvez transformer n’importe quel objet ou presque en un drone télécommandé ! Avec sa malette DIY, pour Drone It Yourself, vous disposez ainsi de 4 hélices, d’une batterie a installer sur l’objet à faire voler ainsi que d’une télécommande pour piloter votre OVNI personnel. Les fixations ont été réalisé à partir d’une imprimante 3D. Plutôt sympa ! :)