Janus 360 de Drone Volt, le premier drone dédié à la réalité virtuelle

Les drones sont désormais reconnus pour offrir d’excellentes images. La preuve, des photographes et des vidéastes professionnels les utilisent régulièrement dans leur travail. La société française Drone Volt espère encore améliorer l’expérience graphique avec les drones et propose un modèle à deux têtes pour capturer des vidéos en 3D. Ce dernier a été baptisé Janus 360.

                                               © Crédit Photo : Pixabay

Plus besoin d’être un professionnel dans le multimédia pour mettre au point des scènes en 3D ! Janus 360 est équipé de 10 caméras permettant d’obtenir des vidéos sur différents angles en même temps. Vous aurez la possibilité de créer des visites virtuelles de vos endroits préférés pour les revisiter lorsque vous en aurez envie.

Vous n’aurez plus à vous soucier de la qualité des images prises en vol. Ce drone est capable de capturer jusqu’à 30 images de haute résolution, par seconde. Et ce n’est pas tout, vous pourrez stocker jusqu’à 150 Go d’images par vol sur sa carte mémoire.

Grâce à ce drone, vous pourrez vous essayer à la capture sur 360° sans trop de difficulté. Vous pourrez immortaliser vos exploits et produire des vidéos inédites au format HD (Haute Définition). Selon vos préférences, vous pourrez capturer des images en vol ou au sol.

Bon ! Le petit bémol est que ce petit joujou ne permet pas encore de capturer des vidéos longs métrages. La batterie intégrée à ce drone s’épuise après 15 minutes de temps de vol. Espérons que les concepteurs de l’appareil apporteront rapidement une amélioration sur ce point. En attendant, vous pourrez toujours assembler les vidéos capturées à l’aide d’un logiciel de montage pour parfaire votre chef-d’œuvre.

Vous en voulez déjà une ? Patientez encore quelques mois ! Et oui, la sortie officielle du Janus 360 reste encore inconnue à ce jour. De plus, son prix de vente n’a pas encore été publié.

Blue Jay, le drone serveur de cocktail

Serveur, faites place à la concurrence ! Des étudiants de l’université technologique d’Eindhoven songent à vous remplacer par des drones. Oui, le Blue Jay deviendra bientôt un domestique à temps plein.

Son nom représente le génie à l’état pur ! Blue Jay est le patronyme d’un oiseau qui est étonnamment intelligent pour sa petite taille. Avec son air de soucoupe, ce drone domestique est deux fois plus rapide que les garçons de table. Cerise sur le gâteau, il ne sera plus nécessaire d’attendre une heure pour pouvoir commander.

                                                              © Crédit photo : Pixabay 

Le Blue Jay est entièrement autonome, il est inutile de le diriger. Il circulera comme un grand entre les tables et veillera aux besoins des clients. Ces derniers n’auront qu’à sélectionner la boisson de leur choix sur la carte et le Blue Jay transfèrera la commande au Bar. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, un autre de ses collègues volants viendra apporter la boisson commandée grâce à ses pinces très pratiques.

Cet engin est capable de se diriger sans heurter ses petits compagnons. Il est doté de capteurs perfectionnés qui l’aident à éviter les obstacles. Et en cas d’accident, il ne sentira rien puisqu’il est aussi recouvert d’une coque robuste pour le protéger.

Le projet du drone domestique est en bonne voie. Les premiers tests ont été réalisés dans un petit café improvisé, au moment du fameux « Dream & Dare Festival », en Hollande.

Mais rassurez-vous messieurs les serveurs, vous aurez suffisamment de temps avant de penser à changer de métier : le Blue Jay est encore trop coûteux pour servir uniquement de garçon de tables. Il faudra compter 2000 euros pour en avoir un chez soi ou dans son restaurant.

Drone Helper, un drone « secouriste »

Si vous avez choisi Biscarosse pour vos vacances d’été, vous aurez sûrement l’occasion de voir un nouveau camarade volant sillonner les plages : le Drone Helper. Petit mais très utile, ce drone survolera la plage Nord de la ville du 20 juillet au 22 août 2016 pour intervenir rapidement en cas de victime en mer : nageur en difficulté, surfeur tombé à l’eau…

© Crédit Photo : Simon Jardine (https://www.flickr.com/people/sidkites/)

Le Drone Helper, acronyme de « Human Environment and Life Protection Emergency Respons », fera partie des drones qui vont révolutionner votre vie quotidienne. Plus qu’un simple joujou, il a été conçu pour étoffer l’équipe de sauvetage en mer à Biscarosse. Les premières simulations ont déjà permis de mettre en évidence sa rapidité à rejoindre la victime. Ce facteur est décisif car en situation de noyade, chaque seconde compte.

Ce drone peut atteindre une vitesse impressionnante de 15 mètres par seconde, soit une vitesse de 60 km par heure. Durant les tests, le Drone Helper n’a mis que 30 secondes pour arriver jusqu’à la victime, contre 40 secondes pour un secouriste qui se déplace en jet-ski.

Sa mission est de larguer une bouée de sauvetage pour maintenir la victime hors de l’eau jusqu’à l’arrivée du secouriste. Le Drone Helper reste ensuite en mode « vol stationnaire » pour permettre au sauveteur de repérer facilement la victime. Il est aussi doté de GPS qui permet à l’hélicoptère de localiser sa position. Sa caméra thermique sera également d’une aide précieuse pour l’équipe de sauvetage, car cela permettra d’apprécier l’état de la victime.

Un drone éclaireur pour une voiture autonome

Le constructeur Ford est actuellement en train de réfléchir sérieusement sur la conception d’un drone éclaireur pour ses futures voitures. Cet appareil pourra guider une voiture autonome en lui donnant le maximum d’informations sur les éventuels obstacles présents sur son itinéraire.

Il faut dire que les voitures autonomes sont déjà à la pointe de la technologie avec son système d’arrêt immédiat en situation d’urgence. Ils sont toutefois incapables de prévenir les problèmes en amont, des soucis auxquels nous faisons face tous les jours : bouchon, route fermée, travaux, accidents…

Ce projet futuriste consiste à équiper les voitures d’un drone éclaireur qui transmettra en temps réel les infos sur les éventuels dangers. En plus d’anticiper les obstacles, il permettra aussi d’améliorer les performances des automobiles.

Il reste tout de même quelques soucis à résoudre, comme l’autonomie des drones, qui sont de 20 minutes en moyenne, ou encore leur stabilité. Dans un véhicule en mouvement, faire décoller un drone reste un parcours du combattant. Il ne faut pas non plus oublier les problèmes législatifs : rappelons qu’il est encore interdit de faire voler un drone au-dessus d’une autoroute ou en zone urbaine.

Ford n’est pas le premier à avoir pensé à ces drones éclaireurs. Rinspeed avait déjà présenté un projet similaire, nommé « Etos ». Renault avait également prévu un compagnon de vol pour sa Citadine Kwid. Le futur se dessine petit à petit et, à ce rythme, les drones feront bientôt partie de nos quotidiens…

Drone Ehang 184, transporter un passager est maintenant possible

Les Chinois sont vraiment en avance dans le monde de la technologie ! La preuve, l’entreprise Ehang a pu construire le premier drone gros gabarit, capable d’accueillir un passager, un scénario qui était jusque-là réservé aux films de science-fiction.

Ce modèle est d’autant plus impressionnant vu qu’il est entièrement autonome. Il ne nécessite aucun pilote, il suffit de saisir un itinéraire de vol sur la tablette numérique intégrée et le drone se déplacera tout seul : décollage et atterrissage inclus.

 

                                                                        © Crédit photo : Flickr

Ce drone de 200 Kg a été conçu pour transporter un passager de moins de 100 Kg. Il peut atteindre une vitesse de pointe de 100 Km/h en vol. Un peu plus et on se retrouverait dans la prochaine saga de la guerre des étoiles.

Le seul hic, c’est que l’Ehang 184 ne permet pas encore de voyager d’une ville à une autre. Son moteur de 106 KW provoque une décharge rapide de la batterie réduisant sa durée maximale de vol à 23 minutes. Mais rassurez-vous, l’entreprise Ehang est en train de chercher une solution pour pallier à ce problème.

Nous pouvons déjà nous projeter dans le futur avec le drone Ehang 184. Cet appareil servira efficacement dans plusieurs domaines, en tant que voiture volante ou comme taxi autonome. Il pourra aussi être utilisé dans le transport d’équipements ou pour la livraison de colis postaux. Les premiers tests sur un prototype ont déjà été lancés aux Etats-Unis, dans le Nevada.

Le laboratoire Lung Biotechnology est déjà prêt à investir dans ces drones à gros gabarit. Selon Lung Biotechnology, ces modèles seraient parfaits pour le transport des organes artificiels vers les hôpitaux.

Voilà un drone qui n’a pas fini de faire parler de lui…

Ibubble : le drone sous-marin doté d’une caméra HD

Désormais, les amateurs de plongée peuvent aussi s’amuser avec les drones. L’entreprise Lyonnaise iBubble a conçu un drone qui peut suivre le plongeur durant ses découvertes sous-marines.

Inventé par un plongeur invétéré, cet appareil permet de filmer sous l’eau avec une caméra haute définition. Les apnéistes, les documentaristes et les producteurs du grand écran apprécieront sûrement ce petit joujou très pratique. Ce dernier embarque une caméra Hero 5 pouvant capturer des images insolites du fond marin. Il est aussi possible d’utiliser un autre modèle de caméra de la marque Go Pro.

Ne pesant que 5 kg, le drone iBubble est capable de plonger jusqu’à 60 mètres de profondeur. Il se montre très pratique pour filmer la vie des poissons ou pour suivre l’évolution d’un apnéiste professionnel.

© Crédit Photo : http://www.publicdomainpictures.net/view-image.php?image=130615&picture=seabed-underwater

L’iBubble est particulièrement intelligent ! Vous n’aurez pas besoin d’une console de commandes pour le manipuler, il est capable de suivre automatiquement votre parcours. Vous pourrez également l’utiliser pour explorer les grands fonds marins en restant au sec sur votre bateau.

Ce drone propose différents modes de capture que l’utilisateur pourra sélectionner facilement grâce à son bracelet connecté. L’utilisateur pourra passer du 360° au selfie, sans oublier le zoom in et le zoom out.
Cerise sur le gâteau : ce dispositif est aussi doté d’une fonction de remontée automatique, dès que la batterie commence à s’affaiblir.

Inutile de vous presser dans les boutiques pour le moment. La sortie de ce drone est prévue pour 2007, pour le grand public. En attendant, l’entreprise iBubble effectuera une campagne de financement pour récolter les fonds nécessaires à ce lancement.

Cracuns, un drone qui peut hiberner… dans l’eau

Les concepteurs de drones ne cesseront jamais de nous étonner par leurs créations aussi sophistiquées que farfelues. Cette fois-ci, ils ont réussi à mettre au point des drones qui peuvent plonger dans l’eau et y rester pendant plusieurs mois avant de redécoller.

Parmi ces drones « aquatiques », Cracuns fait partie des plus stupéfiants. Ce modèle peut être laissé sous l’eau durant plusieurs jours, voire des mois. Le plus étonnant, c’est qu’il en ressortira indemne, sans aucune trace de corrosion : son alliage externe et ses composants internes ont été spécialement conçus pour résister à la pression et à la salinité de l’eau.

Créé par les chercheurs de l’institut universitaire John Hopkins, Cracuns est le drone aquatique par excellence. Les éléments qui composent cet appareil ont été sélectionnés afin de le protéger des phénomènes corrosifs, surtout de l’effet dévastateur de l’eau de mer. Cracuns peut ainsi être mis en veille au fond d’un lac ou d’un étang sans problème.

A peine créé, Cracuns fait déjà rêver de grands visionnaires quant aux nombreuses applications envisageables. Et, ce drone deviendra sûrement le joujou préféré des militaires. Ils pourront la mettre en veille au fond d’un lac ou d’un étang pour guetter ou surprendre leurs ennemis.

Mais gardons les pieds sur terre ! Pour l’instant, Cracuns sera surtout utilisé à de meilleures fins, comme le secourisme. Il permettra d’assister efficacement les équipes de sauveteurs lors d’un naufrage. A titre d’exemple, on pourra s’en servir pour localiser rapidement le bateau, évitant les longues périodes de recherches. Etant équipé d’une caméra waterproof, ce drone offrira même la possibilité de rechercher des personnes en train de se noyer.

Que vaut réellement un quadricoptère ?

Différent d’un hélicoptère rc classique, le quadricoptère ou quadcoptère attise la curiosité des débutants comme des cracs de l’aéromodélisme. Pourquoi un tel engouement ?

A conception atypique, comportement différent

Apparu sur le marché depuis quelques années, le quadricoptère reste à ce jour un appareil d’aéromodélisme très recherché. Son design atypique n’est sans doute pas étranger à ce succès. S’inspirant fortement des engins volants tout droit sortis de romans de fiction, le « quadcopter » séduit par ses quatre rotors installés sur les extrémités de deux bras métalliques – ou en matériau polymère – orthogonaux.

Les quatre hélices sont mues par un moteur central unique, dont l’énergie rotative se transmet aux rotors via des canaux de transmissions placés le long des bras supports. Le reste du circuit ressemble à celui d’un hélicoptère radiocommandé classique : terminal de commande, accus, gyroscope, etc. La structure même du quadricoptère influe sur le comportement en vol de l’appareil.

La stabilité et la puissance en plus

Les quatre rotors de sustentation dotent le quadcopter d’une surface alaire plus conséquente, lui accordant en conséquence une portance accrue. Cette spécificité facilite aisément les phases ascendantes ou descendantes lors du pilotage. Très peu de modèles atteignent le niveau de performances d’un quadcopter sur ce point.

La force des quatre hélices garantit également une meilleure stabilité à l’aéronef. Cet avantage permet entre autres à l’aéronef de porter des charges plus lourdes : caméras, appareils photo, matériels divers, etc. D’où l’intérêt des médias, paparazzi et les corps armés pour ce modèle. Seule « ombre » au tableau, l’absence de rotor anticouple complique quelque peu le pilotage du quadricoptère. Ce déficit peut néanmoins être comblé, en gérant parfaitement l’équilibre des forces et des rotations des quatre hélices de sustentation.

Regardez plutôt la belle prestation qui peut-en être faite :

Hélicoptère Intérieur – Jaune métal, un faiseur de spectacles

Un appareil prêt à voler

Avec un design avant-gardiste de cet hélicoptère d’intérieur qui allie trois coloris au choix, jaune métal, rouge ou bleu très tendance séduit dès le premier regard les amateurs de mini-hélicoptères. L’aéronef se veut également le plus aérodynamique de sa génération.

Spectacle à volonté

Ce petit hélicoptère est capable d’un one-man show à lui tout seul. Vous pouvez, à l’aide de sa télécommande infrarouge, manœuvrer l’appareil dans toutes les directions : haut, bas, avant, arrière. Votre aéronef est également capable d’effectuer des mouvements en rotation dans le sens des aiguilles d’une horloge ou en sens inverse.

 

Un hélicoptère robuste et performant

Le fabricant n’a pas fait les choses à moitié. Non seulement la société Syma s’est assuré du confort de pilotage de son modèle, mais elle a également conçu un appareil très résistant et tout à fait contrôlable par un pilote amateur. Cet hélicoptère d’intérieur, malgré sa petite taille, long de tout juste 22 centimètres, n’a rien à envier aux autres produits de la gamme au dessus en matière de performance. Il pourra effectuer avec brio toutes les missions que vous lui confierez. L’aéronef est en mesure de voler pendant huit à douze minutes sans s’arrêter. La portée de la manette est d’une quinzaine de mètres. Que le spectacle commence ! :)

Hélicoptère d’intérieur, pour une expérience unique de pilotage

Un hélicoptère fait pour durer

La célèbre firme Syma nous propose avec ce modèle un appareil alliant design et résistance. Fabriqué dans un matériau très résistant constitué d’alliage en métal, cet hélicoptère d’intérieur est fait pour durer. Sa structure très robuste convient parfaitement aux apprentis pilotes. Il faut noter par ailleurs que cet hélicoptère convient à un usage interne. Il peut aussi voler à l’extérieur s’il n’y a pas beaucoup de vent.

Une grande aisance au pilotage

L’hélicoptère proposé par Syma est équipé de toutes les technologies en vogue actuellement sur le marché des produits miniatures. En prenant la télécommande à infrarouge de cet hélicoptère, sachez que vous allez piloter un appareil très maniable et facile à contrôler. Vous pouvez manœuvrer votre hélico de haut en bas, de bas en haut, en avant ou en arrière. Ce qui vous fera découvrir une expérience unique de pilotage. Ceux qui ont déjà essayé ce gadget ont pu apprécier sa grande stabilité pendant le vol. Il pourra se faufiler dans les tous petites espaces et en fait un modèle idéal pour le pilotage en intérieur.

Un appareil d’une grande performance

Non content d’être résistant, cet hélicoptère d’appartement se veut également performant. La portée de la télécommande est de quinze mètres. Pendant la douzaine de minutes que durera le vol, vous pourrez vous familiariser avec les commandes de l’engin. La recharge de la batterie ne prend qu’une demi-heure; passé ce délai, vous pourrez reprendre les commandes de l’appareil. Un câble de rechargement USB est fourni par le fabricant.