Nouvelles réglementations sur les drones au 1er janvier 2016

Les drones continuent à alimenter les conversations et à faire la une de l’actualité. Aujourd’hui, ce ne sont plus uniquement les professionnels qui pilotent ces bijoux de la technologie. Petits ou gros engins sont devenus des « objets » de culte qui attirent de plus en plus d’utilisateurs. Mais, encore faut-il le faire dans le respect de la loi en vigueur !

Piloter un drone civil est un effet de mode encadré par une réglementation stricte. Ainsi, il faut savoir que les drones de loisir ne doivent pas voler au-dessus d’une zone peuplée ni même au-dessus d’un rassemblement d’animaux.  La loi leur interdit également de voler à plus de 150 mètres d’altitude pour ne pas violer l’espace aérien des avions et autres aéronefs habités. Le survol des aérodromes ou de toute autre structure destinée à l’atterrissage ou au décollage d’aéronefs est strictement interdit, de même qu’au-dessus des bases militaires et des centrales nucléaires, ou encore au-dessus des prisons ou de toute autre zone d’accès réglementée.

Même si vous trouvez l’idée excitante, sachez que vous ne pourrez pas faire voler votre drone en pleine nuit. Par-contre, vous pourrez vous en servir pour prendre des photos ou des vidéos tant que celles-ci  ne sont pas utilisées à des fins commerciales et tant qu’elles respectent la vie privée d’autrui. Il est toujours utile de rappeler qu’à aucun moment, vous ne devez perdre votre drone de vue.

Le non-respect de ces règles de sécurité expose le pilote à une peine maximale d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende. Les textes stipulent également qu’en pilotant un drone, vous êtes responsable des dommages causés par le déplacement aérien de l’aéronef ou des objets qui s’en détachent, sur les personnes et sur les biens. Alors, faites attention !

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