Contre les drones, canons laser et lassos hertziens

Au secours !  Nous sommes envahis par les drones ! En effet, les drones continuent leur petit bonhomme de chemin au point de devenir un petit peu trop envahissants au goût de certains observateurs.  Les protagonistes n’ont de cesse de chercher  les meilleurs dispositifs pour stopper la prolifération des drones.  Le DroneDefender fait partie des dernières nouveautés en date.  Conçue comme une arme anti-drone, cette invention a été présentée par la société américaine Battelle, réputée pour ses compétences en matière d’équipements pour le Pentagone.

Ayant fait l’objet d’une démonstration-vidéo, ce petit bijou de la technologie n’est autre qu’un fusil-mitrailleur électronique. Dissimulé sous de faux airs d’aspirateur, il est capable de prendre le contrôle du système de communication pirate et forcer celui-ci à déclencher ses mécanismes de sauvegarde en cas de brouillage ou de perte de signal radio.

Le DroneDefender  peut effectuer  un vol stationnaire ou rester immobile au sol, mais aussi il est capable d’engager un « retour maison »  de manière à pouvoir identifier son commanditaire.  DroneDefender émet un signal perturbateur sur un rayon de 30 degrés, agissant sur la plupart des liaisons existantes tels les GP, avec une portée de 400 mètres.  Dans la démonstration-vidéo de style G.I. Joe, on peut voir des lunettes de soleil « spéciales action » sur les porte-flingues. Avec un peu de chance,  elles pourraient être livrées avec le fusil anti-drones… Qui sait ?

invasion drone

Lors de la dernière conférence de l’Association de l’armée américaine (Association of the United States Army, AUSA) de Washington, Boeing a pu exposer sa stratégie pour déjouer le repérage des drones utilisés par les troupes de l’EI (Etat Islamique).  Boeing va utiliser sur le drone-ennemi, un laser ultra puissant d’une portée de 10 kilomètres et dont le rayon n’est pas plus large qu’une pièce de monnaie.  Cela est largement suffisant pour le détruire. En début d’année, la Chine a déjà fait savoir qu’ elle n’hésiterait pas à utiliser un laser contre les drones ennemis. D’après l’Académie chinoise de physique de l’ingénierie, ce dispositif est capable d’agir en seulement 5 secondes dès que le drone intrus est repéré.

Un drone grue capable de lever 300 kg !!

Lors du symposium international sur les drones qui s’est tenu à Bordeaux les 14 et 15 octobre 2015, l’assistance a eu le privilège de découvrir pour la première fois, l’un des premiers prototypes de grue capable de lever une charge de 300 kilos.  Un vrai bijou de la technologie ! Jean-Claude Tourn, le concepteur, accompagné de son partenaire Philippe Barbier, a présenté son bébé sous le nom d’EYO.

L’idée de la conception d’EYO est tout simplement venue après le constat des terribles ravages provoqués par le tsunami en 2004 en Indonésie. La quasi-totalité des infrastructures ayant été détruite, il était particulièrement difficile voire impossible d’acheminer correctement les aides humanitaires sur les lieux du sinistre ; d’où l’idée d’une grue volante capable de soulever une charge importante. L’EYO revêt l’aspect ludique d’un hélico mais en version miniature. Equipé d’une hélice bipale actionnée par un astucieux dispositif, il est notamment inspiré du Djinn, un hélicoptère français à turbine des années 50 mais avec des bras moteurs qui constituent des structures indépendantes à part entière.

eyo-copter

L’EYO est un appareil très performant. Son turboréacteur est alimenté par deux réservoirs de 20 litres de carburant chacun, permettant ainsi un vol d’une heure. L’EYO est un prototype opérationnel depuis déjà un an. Avec un poids à vide de 50 kg, il peut soulever une masse de 150 kilos dans les airs. Il suffit donc de booster la puissance du turboréacteur pour augmenter sa capacité de levage jusqu’à atteindre les 300 kilos. Un deuxième prototype innovant  a également été présenté lors de l’événement. Ce modèle de dernière génération récemment breveté, surprend par ses performances et son risque de casse très limité. Les premiers essais seront effectués avant le début de l’année. Les premiers vols interviendront à Pâques. Ensuite, il faudra attendre la phase de la certification qui est assez longue mais qui en vaut véritablement  la chandelle !

Jean-Claude Tourn a également fait savoir qu’il était à la recherche d’éventuels partenaires pour doter sa machine de fonctions intelligentes et lui permettant de remplir des missions très vastes et répondre à toutes les fonctionnalités d’un drone !!!

Vidéo : le plus petit drone au monde

Vous avez devant vous (enfin sur cette vidéo) le plus petit drone au monde. Eh oui, un petit joujou de 12 grammes pour 4 cm de largeur, donc un véritable jouet. Ces deux jeunes hommes nous font le privilège de le tester pour nous, pour notre plus grand plaisir.

Où en trouver ? Au Canada semble-t-il puisque c’est là-bas qu’ils ont fait le test. Pour vous dresser rapidement son portrait, l’engin se pilote via une petite manette qui fonctionne avec des piles AAA. La manette lui sert donc de télécommande, avec deux modes (1 ou 2). Bon, ce n’est pas un engin ultra-perfectionné, vu son prix. Sachez que vous pouvez en faire l’acquisition à moins de 30 euros. C’est plus qu’une bonne affaire quand on pense que des avions en papier télécommandés se vendent à 50 euros.

Cette version miniature du drone est dotée d’un gyroscope à 6 axes pour le stabiliser et 4 LED en guise de feux quand il vole la nuit. Avant le décollage, il faut le charger une demi-heure. Un câble USB est livré avec pour ce faire. Son autonomie sera de 6 à 8 minutes seulement, ce qui est plutôt normal.

Donc, premier essai et le voilà qui se plante dans le décor. Ne vous inquiétez pas, il y a 4 pâles de remplacement prévus pour ça justement.

Allez, le second essai a l’air d’être un peu mieux. Pas si facile à piloter que ça cet engin finalement. Sa taille si petite semble compliquer un peu plus les manœuvres de pilotage.

A ce prix là, vous pouvez tout vous permettre, looping et autres figures périlleuses qui ne vont pas vous ruiner comme avec les engins professionnels à 1400 €.

Aux Etats-Unis, les drones doivent être enregistrés auprès des autorités

Ces derniers temps, les Etats-Unis ont remarqué une augmentation de masse des survols illégaux ou dangereux de drones sur leur territoire. En effet, les incidents impliquant des drones ne cessent de se multiplier. Par exemple, lors de la dernière édition de l’US Open de tennis, à Flushing Meadows, on a du interrompre un matche à cause d’un drone survolant le terrain. Ainsi, dans l’optique de limiter ce genre de désagrément, ils ont instauré de nouvelles lois par rapport à l’usage de ces machines. Notamment, tous les drones doivent être enregistrés auprès des autorités. Ces règles concernent les drones civils et les petits aéronefs sans pilote, commandés à distance. Même si ces engins s’apparentent à des jeux d’enfants, ils sont également ultra sophistiqués et nécessitent une certaine maîtrise. Seuls les drones avec un rayon d’autonomie très court peuvent échapper à cette obligation.

enregistrement drone

Pas plus de 400 pieds

En théorie, la loi interdit à un propriétaire de faire voler son drone à une altitude supérieure à 400 pieds (120 mètres). Mais on remarque tout de même des drones qui vont jusqu’à 1000 pieds (300 mètres). Or, les autorités n’arrivent pas à retracer les personnes qui pilotent le drone. L’enregistrement sert donc à prévenir ce genre de problème. Il sera alors plus facile de retrouver le propriétaire uniquement à partir de l’identification du drone.

Les espaces sécurisés

Le survol des drones est également interdit dans les zones sécurisées : proximité de l’aéroport, résidence présidentielle, résidences privées, etc. Leur présence en ces lieux peut représenter une éventuelle menace en matière de sécurité, et de respect de la vie privée. Il est vrai que les Etats-Unis, le pays des stars par excellence, mettent un point d’honneur à préserver la vie privée de ces derniers. Et d’après les responsables du secteur aérien, le respect de cette loi va aider à éviter une éventuelle collision entre les drones et les avions commerciaux. L’enregistrement permet donc de prendre les mesures nécessaires en cas d’infraction à cette loi.

Courses de drone en mode immersif : adrénaline garanti

Ces derniers temps, une nouvelle tendance est apparue en France : les courses de quadroptères, une machine entre le drone et l’hélicoptère, en mode immersif. Il faut dire que c’est une pratique qui procure des sensations incroyables en particulier grâce au mode immersif. En effet, ici, le quadroptère est muni d’une caméra qui est relié à un casque. Vous aurez donc l’impression d’être à bord de l’appareil. Vous ressentirez à peu près les mêmes sensations qu’avec le pilotage d’un bolide aérien, en sachant que ce drone peut atteindre une vitesse de 100km/h.


Des sensations plus que réalistes

 Une course de drone en mode immersif procure des sensations inégalables. Même si le système de connexion caméra-casque ressemble quelques peu à un visionnage 3D classique, les sensations sont différentes. Dès le départ de l’engin, les neurones de votre cerveau sont largement stimulés. Ils reçoivent des images d’une course effrénée. Si vous en êtes à votre premier essai, il se peut que vous ressentiez un véritable mal de l’air. Attention aux cœurs sensibles, vous avez intérêt à avoir l’estomac bien accroché. Démarrez tout doucement et laissez aux plus aguerris le privilège des rallyes aériens.

Le déroulement de la course

 Une course de quadroptère est encore plus impressionnante lorsqu’on y participe en mode immersif. Avec les drones, on contourne et traverse les obstacles à grande vitesse. Circuler dans un espace réduit, faire des virages brusques, raser la pelouse et s’engager dans un slalom entre les arbres… les manœuvres demandent une grande maîtrise de l’engin. Pour votre plus grand bonheur, sachez que la sensation de vitesse est décuplée en mode immersif. Il est donc important d’avoir de très bons réflexes. Car si vous ne risquez rien physiquement, côté finances c’est autre chose. Car ces petits engins peuvent atteindre un coût réellement scandaleux. En tout cas, vous vivrez à coup sûr des moments très sympas et follement excitants.

 

La loi et l’usage des drones

Terminé le temps où les drones servaient uniquement aux militaires pour la surveillance des zones de conflit. Aujourd’hui, on trouve des drones professionnels pour les photographes, les cinéastes et les agriculteurs ; et les drones de loisirs pour une utilisation personnelle. Comme on le sait tous, ces petits engins sont idéals pour prendre des photos en altitude. Les images captées n’ont pas d’égal ! Toutefois, bon nombre des utilisateurs ignorent encore les réglementations en vigueur concernant l’usage de ces appareils. Il existe quelques règles de bonne conduite à respecter pour pouvoir employer librement un drone.

La loi et l’usage des drones

Les règles d’usage des drones

S’il s’agit d’un drone de loisirs, il est juste utile de suivre certains points précis. Principalement, le drone doit voler à une hauteur inférieure à 150m, toujours sous le contrôle visuel du pilote, en dehors des espaces urbaines et des zones sensibles… Pour les prises de vues, elles sont uniquement autorisées dans un cadre privé, cela entend qu’il est interdit de survoler une propriété privée ou de prendre des photos d’individus sans leur autorisation. Dans le cas contraire, vous retrouverez à effectuer des clichés dans le domaine du privé, qui pourraient même être compromettants, ce qui constituerait une atteinte à la vie privée d’autrui. Si vous désirez effectuer des prises de vues dans un cadre professionnel, vous devrez remplir certaines formalités.

Les risques en cas d’infraction

Avant tout, sachez que le seul moyen d’échapper, en partie, aux restrictions d’usage des drones est de déclarer votre appareil comme professionnel. En d’autres termes, cela suppose que vous êtes détenteur d’un certificat d’aptitude théorique, et que vous utilisez un drone homologué. Inversement, vous risquez une saisie de l’appareil en tout et pour tout. Il est même possible que vous ne soyez obligé de payer une amende, et encouriez une peine de prison, selon la gravité de l’infraction.

Drone Fail : Comment perdre 1400 € en 5 secondes

Le drone est devenu en l’espace de quelques années le nouveau joujou à la mode. On ne jure plus que par lui, en partie grâce aux caméras de type Gopro qui ont ouvert de nouvelles possibilités : celle de pouvoir filmer des paysages sous un angle inédit, réaliser des prises de vue aériennes époustouflantes…

On a même tendance à oublier qu’un drone c’est avant un appareil qu’on achète pour le plaisir de piloter. Pour le manipuler, il faut donc savoir … piloter (bien sûr), surtout si l’appareil vous a couté cher (le prix d’un drone peut aller d’à peine 25 € jusqu’à 1400 € voire plus).

Découvrez dans cette vidéo comment une petite erreur de pilotage peut vous ruiner votre prise de vue, et plus grave encore vous flinguer votre matériel pour finir dans le décor.

 

 

En général, on n’a pas besoin d’être diplômé de l’aviation pour piloter un drone. C’est un appareil relativement facile à manier qu’on peut contrôler à distance avec une radiocommande ou à l’aide d’un simple smartphone ou tablette.

Allez, on va se dire que les pilotes malheureux des drones de cette vidéo sont peut-être victimes d’un problème technique, comme la perte de la connexion. Le pilotage depuis un smartphone s’avère en fait très imprécis et donc beaucoup plus difficile, et la portée Wi-Fi est limitée à moins de 70 mètres.

Défaut de concentration, maladresse du pilote, mauvais calcul de la trajectoire (en cas de pilotage automatique), le drone ne semble pas si facile à contrôler que ça finalement. La preuve en images. Crash en tout genre, électrocution, perte d’équilibre… un vrai bêtisier. Pas sûr que les propriétaires aient envie de rigoler par contre !

Guerre contre les drones : des munitions anti-drone en vente aux Etats-Unis

L’engouement pour ces super gadgets devenus de plus en plus performants est tel qu’aujourd’hui, une société américaine a trouvé une autre manière de s’enrichir dans cette filière, mais en se mettant au service de la partie adverse.

Filmer des scènes insolites depuis un drone, c’est très marrant c’est sûr ! Mais ça l’est beaucoup moins pour les personnes épiées malgré elles. Il faut dire qu’avec la démocratisation de ces appareils, on a beaucoup moins envie de se balader topless à la maison, ni de se livrer à quelques ébats amoureux dans la pelouse du jardin de peur de se faire voler notre intimité, surtout si on est une star californienne ou un personnage public. Beaucoup de gens détestent les drones de ce fait (il faut bien avouer que certains, mais pas tous, s’en servent à des fins pas très louables).

Y ayant flairé un bon filon, la société américaine Snake River Shooting Products a décidé de commercialiser… des munitions anti-drone. Elle propose tout simplement à ses clients de flinguer ces engins volants si jamais ils venaient à s’aventurer dans leur propriété privée. Ne vous réjouissez pas trop vite, les chances que ces munitions arrivent en France sont assez minces. Cette société a le droit de commercialiser ces munitions spéciales aux Etats-Unis en vertu du deuxième amendement de la constitution américaine.

Au pays de Barack Obama, on aurait donc le droit d’abattre tout engin qui survolerait de trop près sa propriété en invoquant le respect de la vie privée. Les propriétaires de drone ont donc intérêt à ne pas trop ennuyer les voisins. De quoi devenir paranoïaque !

Le packaging des munitions décrit une scène apocalyptique avec une invasion de drones à vous glacer le sang, et comporte une injonction en lettres capitales « Préparez-vous pour l’apocalypse des drones ». On se croirait dans Star Wars.

Comment choisir le bon modèle d’hélicoptère ?

Il n’est pas facile pour les amateurs d’aéromodélisme de s’y retrouver avec la multitude de produits mis en vente sur la toile et dans les magasins. L’objectif de ce guide est de faire en sorte que chacun puisse prendre les commandes d’un l’hélicoptère qui convient à son niveau.

Commencer par les petits modèles

Comme les autres joueurs, vous rêvez aussi de devenir un jour un pilote expérimenté. Mais avant de devenir un pro, il faut commencer par apprendre. Les professionnels orienteront votre apprentissage vers les petits modèles intérieurs dits deux ou trois voies équipés d’un gyroscope. Ces appareils sont très stables et faciles à manœuvrer. Lorsque vous vous sentez capable d’éviter les crashs fréquents, vous pouvez expérimenter des appareils plus performants de type quatre ou six voies à usage extérieur.

Entre contraintes financières et exigences techniques

Une fois que vous avez acquis les compétences requises pour piloter ces aéronefs, votre choix dépend désormais de votre budget. En effet, les hélicoptères miniatures les plus perfectionnés peuvent coûter une petite fortune et ces derniers sont plutôt réservés aux passionnés qui sont prêts à y mettre le prix. Vous devez en fait jongler entre contraintes financières et exigences techniques. En effet, vous aurez à choisir entre un hélicoptère bi rotor, un modèle adapté également aux amateurs, un appareil à pas fixe, un hélico FP ou encore CP.

Moteur thermique ou électrique ?

Au fur et à mesure que vos connaissances en la matière se développent, vous chercherez à améliorer vos performances. À ce stade, la puissance de l’engin sera le paramètre qui importe à vos yeux. Ainsi, le choix se fera entre moteurs naturellement vers un moteur électrique, dont le prix et les performances sont largement suffisantes pour débuter. Il est aussi nécessaire de penser aux dépenses liées à l’entretien de votre hélicoptère miniature qui sont également très élevés sur un modèle thermique. Bref, vous l’aurez compris, avec des performances quasi identiques les modèles électriques sont idéals découvrir les joies de l’aéromodélisme.

Quels modèles pour découvrir les hélicos RC ?

Les hélicoptères RC prodiguent de vraies sensations de puissance à ceux qui ont la possibilité d’y jouer. Les débutants ont quand même besoin de plusieurs leçons avant de se lancer.

L’importance de la simulation
Avant d’investir dans un hélicoptère RC, il convient de connaître les bases de cette activité. Les minis hélicoptères sont conçus pour les passionnés de modèles volants. Ces petits engins sont contrôlables via des télécommandes. Il est possible avant d’acheter l’hélico de procéder à un essai simple en achetant une radio USB qui permet de simuler le pilotage des hélico sur PC. C’est de cette manière que le futur pilote peut avoir une idée des difficultés qui l’attendent. Il est possible de se livrer à quelques séances d’essai grâce à ces outils.


L’achat de l’hélico performant
Avant d’acheter un hélicoptère RC, il faut déterminer la somme à investir dans un modèle, sachant que le mini hélicoptère le moins cher se vend à 50 euros au minimum. Il est plus prudent d’acheter un appareil à moins de 200 euros la première fois. Plusieurs modèles de Birotor ou de FP se rangent dans cet ordre de prix. Pour ceux qui ont la chance d’avoir un mentor, ou un pilote expérimenté en leur compagnie, ils peuvent investir dans un hélico CP Walkera par exemple ou Esky qui coûtent entre 200 à 300 euros. Pour un budget de plus de 500 euros, un hélico CP type Trex est tout indiqué. Mais dans tous les cas, un hélico Birotor est le plus recommandé pour ceux qui s’initient à cet exercice en solo. Les Birotors permettent de s’habituer aux hélicos avant de s’aventurer à piloter des FP plus difficiles à maîtriser.