Conseils pour régler les pales d’un hélicoptère RC

En règle générale, un hélicoptère neuf ne nécessite aucun réglage au niveau des pales. Ce petit appareil est livré préréglé. En revanche, s’il a subi un crash et que l’on doit changer ses pales, cette opération s’avère nécessaire. En effet, ces pales doivent tourner dans un disque horizontal et bien à plat pour éviter qu’il n’y ait vibrations lorsque ces pales tournent. Deux pales mal réglées et ne tournant pas dans un même plan symétrique conduiraient à une perte de la vitesse de rotation des pales et donc à une incapacité de décoller.

Avant tout, optimisez votre sécurité

Avant de toucher aux pales, la manette des Gaz devra être réglée sur Neutre, c’est-à-dire au milieu, ce qui va positionner les servos au neutre. Ensuite vous pourrez débrancher l’hélico et la radio. À cet instant, c’est comme si votre manette des gaz donnait une position horizontale à vos pales, c’est-à-dire une inclinaison de 0 °.

Positionnez les tringles

Il faut que les pales soient bien horizontales lorsque les servos du plateau cyclique sont au neutre. Pour cela, il faut régler les tringles qui fixent les pieds de pales sur le rotor jusqu’à ce que l’horizontalité des pales soit visible à l’œil nu.

Utilisez un incidencemètre

L’inclinaison réelle et précise des pales sera définie grâce à un incidencemètre. Pour cela, il faut chercher la bonne mesure des tringles qui tiennent les pieds de pales, afin de la trouver. Pour une plus grande précision, utilisez un pied à coulisse qui vous donnera des valeurs au millimètre près voire moins. Pour certaines marques d’hélicoptères, la longueur de ces tringles est stipulée dans le manuel par le fabricant. Ces valeurs sont donc celles à prendre comme référence avant de procéder au réglage. Assurez vous d’avoir obtenu l’horizontalité parfaite d’une pale dont vous vous servirez comme repère. Recommencez l’opération avec la deuxième, puis vérifiez à l’aide d’un petit niveau à bulle si les deux pales sont exactement au même niveau. Une fois que c’est fait vous pouvez rebrancher la radio et l’hélico et c’est reparti pour un tour.

Survoler La Défense avec son drone !

Découvrez le quartier d’affaires parisien comme vous ne l’avez jamais vu. Grâce à un drone équipé d’une caméra embarquée, on se croirait dans un film, prêt à atterrir sur les toits des tours EDF, Total ou Suez… Sacré altitude le coucou !

Un OVNI personnel ça vous dirait ?

Si comme Jasper van Loenen vous êtes bricoleur dans l’âme et avez de l’imagination, vous pouvez transformer n’importe quel objet ou presque en un drone télécommandé ! Avec sa malette DIY, pour Drone It Yourself, vous disposez ainsi de 4 hélices, d’une batterie a installer sur l’objet à faire voler ainsi que d’une télécommande pour piloter votre OVNI personnel. Les fixations ont été réalisé à partir d’une imprimante 3D. Plutôt sympa ! :)

Principe de vol de l’hélicoptère

Contrôler un hélicoptère R/C n’est pas toujours évident surtout pour les débutants. Pour comprendre son principe de fonctionnement, voici quelques bases essentielles.

Les principes de vol

Pour manœuvrer un hélicoptère R/C, il faut savoir augmenter et réduire la vitesse afin de pouvoir le faire monter et descendre. Plus le nombre de tours moteur augmente, plus l’appareil prend de l’altitude. Pour redescendre, il suffira de réduire la vitesse. Pour avancer ou reculer, ou aller de la gauche vers la droite et vice versa, la démarche est plus compliquée, car elle repose sur la petite hélice placée à l’extrémité de la queue de l’hélicoptère appelé rotor d’anti-couple. Cette hélice tourne en permanence à une vitesse constante et a un rôle compensateur. En effet c’est grâce à lui que l’on peut maîtriser la tendance du fuselage à gyrer. En fonction de l’inclinaison des pales du rotor principal, l’appareil va piquer du nez ou remonter : c’est le cyclique longitudinal. Pour faire incliner l’appareil vers la droite ou vers la gauche, on parlera cette fois-ci de cyclique latéral.

 

 

 

 

Les vols stationnaires et en translation

Le plus difficile dans la manœuvre d’un hélicoptère c’est le vol stationnaire, c’est-à-dire garder l’appareil suspendu dans les airs sans bouger. Pour cela, les pales avant et arrière doivent avoir le même angle d’attaque pour équilibrer le poids de l’hélicoptère. Le vol en translation est plutôt simple à réaliser bien que le passage du vol stationnaire au vol en translation soit quelque peu délicat. Cette manœuvre ressemble au pilotage d’un avion. Il faudra faire très attention à l’accélération ou la décélération. En effet un changement brusque de vitesse peut causer des problèmes de visibilité et éventuellement des erreurs de pilotage. Il existe deux types de vol en translation à savoir celui en translation lente et celui à translation rapide.

Les pales d’hélicoptères

La pale désigne la surface portante tournant autour d’un axe pour permettre aux avions et hélicoptères de voler.

Selon les classes et les catégories, les pales d’hélicoptères changent de taille et de forme. Il existe d’ailleurs sur le marché plusieurs types de pales conventionnelles pouvant s’adapter à n’importe quel style d’hélicoptères. Les pales en bois sont les plus utilisés vu leur maniabilité et leur prix. Toutefois, ce type de pales s’avère instable en vol puisque la stabilité du bois dépend de la température et du vent. Il se peut donc que le bois entraîne des vibrations pendant les heures de vol. De plus, les pales en bois réservées aux amateurs et aux débutants cèdent facilement en cas de chocs.

Les pales en fibre et en carbone s’avèrent plus résistantes à l’air. Rigides, elles se stabilisent plus facilement grâce à une certaine précision. Les pales en carbone sont surtout recommandées pour les vols en 3D. Enfin, les pales aluminium ne sont pas recommandées aux amateurs d’hélicoptères miniatures car elles sont jugées trop dangereuses. Le mieux est de bien se renseigner auprès des fournisseurs pour choisir les pales qui conviennent vraiment au niveau de chaque pilote.

Pour l’utilisation des pales, quelques notions de base s’imposent pour éviter les accidents. Premièrement, il faut respecter minutieusement la notice lors de l’installation des pales. En résumé, concernant les servos de cyclique, le plateau doit s’incliner dans le sens d’orientation de l’hélicoptère. Pour le servo de pas collectif, le manche de pas doit être poussé en avant et le plateau doit monter pour augmenter le pas. Enfin pour le servo de gaz, le manche de gaz doit être déplacé en avant et le triangle de commande doit se diriger vers l’avant de l’hélico de façon à augmenter le gaz.

Zoom sur les moteurs électriques

Les amateurs de modèles réduits optent volontiers pour des hélicoptères à moteur électrique en raison de leurs performances. De plus, ils permettent de ne pas avoir de frais de carburant pour aliment son bolide et surtout ils ne polluent pas ! Mais comment bien choisir son moteur ?

Le moteur électrique

Pour les hélicoptères RC, le moteur électrique est un élément très complexe sur lequel reposent tous les autres éléments permettant au modèle réduit de s’envoler. Il doit répondre à des exigences de réglages très pointus pour éviter qu’il ne grille en plein vol, que l’accumulateur ne prenne pas feu ou que le contrôleur brûle. On peut citer entre autres les moteurs inrunner équipés d’un rotor interne et les moteurs outrunner avec une cage tournante.

Les caractéristiques de base

Pour optimiser les performances de l’hélicoptère, plusieurs caractéristiques doivent être considérées à commencer par la vitesse de rotation. Exprimée en KV soit en tour par Volt, la vitesse de rotation peut faire perdre environ 10 à 20 % la vitesse du rotor et la tension de l’accumulateur si elle n’est pas adaptée. La tension d’utilisation quant à elle permet d’avoir une puissance maximale pour une consommation minimale. Enfin, le type de moteur doit être adapté à l’engin. Les outrunners ont par exemple l’avantage d’avoir un couple plus important et refroidissent mieux du fait qu’ils sont mieux ajourés.

L’accu et le contrôleur

En fonction du moteur, d’autres éléments indispensables comme l’accu et le contrôleur doivent être également choisis minutieusement. Le contrôleur doit être en mesure de fournir la consommation maximale exigée par le moteur. En cas de contrôleur non adapté, le moteur risque la surchauffe. Quant à l’accu, il a pour rôle de fournir l’énergie qu’il aura stockée au contrôleur et au moteur. Pour rappel, l’accumulateur ou accu est le dispositif qui stocke l’énergie électrique.

Que vaut réellement un quadricoptère ?

Différent d’un hélicoptère rc classique, le quadricoptère ou quadcoptère attise la curiosité des débutants comme des cracs de l’aéromodélisme. Pourquoi un tel engouement ?

A conception atypique, comportement différent

Apparu sur le marché depuis quelques années, le quadricoptère reste à ce jour un appareil d’aéromodélisme très recherché. Son design atypique n’est sans doute pas étranger à ce succès. S’inspirant fortement des engins volants tout droit sortis de romans de fiction, le « quadcopter » séduit par ses quatre rotors installés sur les extrémités de deux bras métalliques – ou en matériau polymère – orthogonaux.

Les quatre hélices sont mues par un moteur central unique, dont l’énergie rotative se transmet aux rotors via des canaux de transmissions placés le long des bras supports. Le reste du circuit ressemble à celui d’un hélicoptère radiocommandé classique : terminal de commande, accus, gyroscope, etc. La structure même du quadricoptère influe sur le comportement en vol de l’appareil.

La stabilité et la puissance en plus

Les quatre rotors de sustentation dotent le quadcopter d’une surface alaire plus conséquente, lui accordant en conséquence une portance accrue. Cette spécificité facilite aisément les phases ascendantes ou descendantes lors du pilotage. Très peu de modèles atteignent le niveau de performances d’un quadcopter sur ce point.

La force des quatre hélices garantit également une meilleure stabilité à l’aéronef. Cet avantage permet entre autres à l’aéronef de porter des charges plus lourdes : caméras, appareils photo, matériels divers, etc. D’où l’intérêt des médias, paparazzi et les corps armés pour ce modèle. Seule « ombre » au tableau, l’absence de rotor anticouple complique quelque peu le pilotage du quadricoptère. Ce déficit peut néanmoins être comblé, en gérant parfaitement l’équilibre des forces et des rotations des quatre hélices de sustentation.

Regardez plutôt la belle prestation qui peut-en être faite :

Quel mode de pilotage choisir pour un hélicoptère RC ?

Les amateurs d’hélicoptères miniatures peuvent choisir entre 4 modes de pilotage. Les détails.

Les propriétaires des hélicoptères RC ont la possibilité de choisir entre 4 différents modes de pilotage. Il est essentiel de choisir le mode de pilotage dès l’achat de l’hélicoptère vu qu’une grande partie des télécommandes sont proposés en pack RTF (Ready to Fly) rendant difficile les modifications ultérieures.

En France, le mode 1 (gaz à droite) est assez répandu dans grand nombre de Clubs français qui se sont habitués à ce mode depuis déjà des générations. Mais il faut savoir que le mode 1 ne suit pas la procédure utilisée par les vrais pilotes. En mode 1, la main gauche s’occupe du manche dont l’aspect extérieur présente beaucoup de similitudes avec un frein à main de voiture et les pieds s’occupent de l’anticouple.

Si l’on souhaite expérimenter les sensations d’un vrai pilote, mieux vaut utiliser le mode 2. C’est de loin le plus prisé par les fans de modélisme. En effet, si l’on se réfère aux statistiques, 90% des personnes possédant des hélicoptères miniatures choisissent le mode 2. Le mode 2, très utilisé aux Etats-Unis, constitue le mode le plus naturel parce que la main droite se charge des manœuvres directionnelles du plateau cyclique. De cette façon, la main gauche est libre pour s’occuper des Gaz et du PAS exactement comme sur les vrais hélicoptères. C’est également la main gauche qui dirige l’anticouple ou rotor arrière.

Les modes 3 et 4 étant des variantes des deux premières mais très peu de personnes les utilisent.

Synthétisons :

Mode 1 > Old School
Mode 2 > Comme en vrai
Mode 3 > Quelques gauchers le pratique
Mode 4 > Pour les allumer :)

Pour vous faciliter la vie, sachez que chez Helicoptere RC 24, tous nos hélicos sont en Mode 2, le plus intuitif.

Pourquoi apprendre l’hélico RC en double commande ?

Tout débutant en aéromodélisme doit un jour ou l’autre se lancer dans le grand bain, soit via un simulateur, soit directement en pilotant un modèle miniature en double commande. Cette dernière solution semble la plus pratique et la plus efficace.

Piloter en double commande en quelques mots

Le pilotage d’hélicoptère en double commande ressemble de près à ce que fait un moniteur d’auto-école avec son apprenti conducteur. L’instructeur emmène l’« élève » sur le terrain, pour rentrer en contact direct avec l’environnement de l’hélicoptère télécommandé. La paire s’affaire alors à faire voler l’hélicoptère miniature par le biais de deux commandes, celle du moniteur et celle du néophyte. Autrement dit, l’apprentissage se fait sur le tas, sans trop de théories et sans trop de contraintes. Le néophyte passe directement à la pratique, accumule des connaissances et techniques de pilotage rien qu’en écoutant les consignes de l’instructeur, ou à défaut, d’imiter tout ce qu’il fait.

Un apprentissage direct en un temps réduit

La double commande constitue une alternative de choix pour tout débutant en aéromodélisme désirant sauter les étapes. Certes, il est toujours recommandé de s’approprier les notions de base de l’aéromodélisme avant de se lancer dans le vol en situation réelle. Toutefois, ces théories peuvent être acquises dans le temps. Le vol accompagné, par contre, procure à l’apprenti – et en un temps réduit — plusieurs informations essentielles, dont le comportement d’un hélicoptère rc en vol, les réglages nécessaires au décollage, l’intensité à mettre dans les commandes, etc.

Puiser dans l’expérience d’un pro à moindre coût

Autre gros avantage de la double commande, le novice peut demander à son moniteur toutes les astuces et conseils de pilotage qu’il souhaite. Que faire en cas de décrochage ? Comment réagir face aux vents ? Quel mode utiliser ? Et si l’hélicoptère refuse à décoller ? Autant de questions que tout instructeur est en mesure de répondre par de brèves théories appuyées par des pratiques répétées. Apprendre l’aéromodélisme aux côtés d’un vrai pro revient par ailleurs moins cher que les séances dans un simulateur et vous profitez en prime du plein air ! :)