Apprendre à piloter un drone : quels critères?

A l’heure actuelle où les drones font beaucoup parler d’eux, ces engins volants à la fois étranges et fascinants continuent à faire l’objet de nombreuses convoitises. Et de vous à moi, qui  n’a pas rêvé (et rêve peut-être encore) de piloter ces bijoux de la technologie et ressentir cette griserie si familière aux habitués ? Nous nous faisons déjà un film de réaliser de superbes « shooting » et d’impressionnants  « looping »  pour épater la galerie. Oui, mais il ne s’agit pas seulement de suivre la tendance ou faire juste comme les autres… . Pour piloter un drone sans danger, il faut acquérir les bons réflexes de pilotage.

Apprendre à piloter un drone se fait au moyen d’un drone de puissance réduite. Il est donc inutile de se lancer dans l’achat d’un drone ultra performant pour commencer. Pour la taille, méfiez-vous des apparences. Ce n’est pas parce qu’un drone est de petite taille qu’il sera pour autant plus facile à piloter ! Bien au contraire ! Comme ce sont de véritables appareils volants et non des jouets, ils réagissent exactement comme les gros et peuvent même se révéler plus difficiles à piloter.

Mais alors dans ce cas, comment bien choisir son drone quand on n’est qu’à ses débuts ? Il existe trois manières de contrôler le vol d’un drone multirotor. La plus connue est la radiocommande en 2,4 GHz qui porte à une distance variant entre 20 mètres pour les tous petits modèles et 500 mètres pour des drones plus imposants. La deuxième méthode est le pilotage avec l’aide d’un  smartphone ou d’une tablette, via une connexion Wi-Fi (la moins déstabilisante peut-être). La troisième méthode est la programmation du vol pour les appareils munis d’un GPS. Donc, réfléchissez bien avant de vous lancer !

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