Drone Ehang 184, transporter un passager est maintenant possible

Les Chinois sont vraiment en avance dans le monde de la technologie ! La preuve, l’entreprise Ehang a pu construire le premier drone gros gabarit, capable d’accueillir un passager, un scénario qui était jusque-là réservé aux films de science-fiction.

Ce modèle est d’autant plus impressionnant vu qu’il est entièrement autonome. Il ne nécessite aucun pilote, il suffit de saisir un itinéraire de vol sur la tablette numérique intégrée et le drone se déplacera tout seul : décollage et atterrissage inclus.

 

                                                                        © Crédit photo : Flickr

Ce drone de 200 Kg a été conçu pour transporter un passager de moins de 100 Kg. Il peut atteindre une vitesse de pointe de 100 Km/h en vol. Un peu plus et on se retrouverait dans la prochaine saga de la guerre des étoiles.

Le seul hic, c’est que l’Ehang 184 ne permet pas encore de voyager d’une ville à une autre. Son moteur de 106 KW provoque une décharge rapide de la batterie réduisant sa durée maximale de vol à 23 minutes. Mais rassurez-vous, l’entreprise Ehang est en train de chercher une solution pour pallier à ce problème.

Nous pouvons déjà nous projeter dans le futur avec le drone Ehang 184. Cet appareil servira efficacement dans plusieurs domaines, en tant que voiture volante ou comme taxi autonome. Il pourra aussi être utilisé dans le transport d’équipements ou pour la livraison de colis postaux. Les premiers tests sur un prototype ont déjà été lancés aux Etats-Unis, dans le Nevada.

Le laboratoire Lung Biotechnology est déjà prêt à investir dans ces drones à gros gabarit. Selon Lung Biotechnology, ces modèles seraient parfaits pour le transport des organes artificiels vers les hôpitaux.

Voilà un drone qui n’a pas fini de faire parler de lui…

Nouvelles réglementations sur les drones au 1er janvier 2016

Les drones continuent à alimenter les conversations et à faire la une de l’actualité. Aujourd’hui, ce ne sont plus uniquement les professionnels qui pilotent ces bijoux de la technologie. Petits ou gros engins sont devenus des « objets » de culte qui attirent de plus en plus d’utilisateurs. Mais, encore faut-il le faire dans le respect de la loi en vigueur !

Piloter un drone civil est un effet de mode encadré par une réglementation stricte. Ainsi, il faut savoir que les drones de loisir ne doivent pas voler au-dessus d’une zone peuplée ni même au-dessus d’un rassemblement d’animaux.  La loi leur interdit également de voler à plus de 150 mètres d’altitude pour ne pas violer l’espace aérien des avions et autres aéronefs habités. Le survol des aérodromes ou de toute autre structure destinée à l’atterrissage ou au décollage d’aéronefs est strictement interdit, de même qu’au-dessus des bases militaires et des centrales nucléaires, ou encore au-dessus des prisons ou de toute autre zone d’accès réglementée.

Même si vous trouvez l’idée excitante, sachez que vous ne pourrez pas faire voler votre drone en pleine nuit. Par-contre, vous pourrez vous en servir pour prendre des photos ou des vidéos tant que celles-ci  ne sont pas utilisées à des fins commerciales et tant qu’elles respectent la vie privée d’autrui. Il est toujours utile de rappeler qu’à aucun moment, vous ne devez perdre votre drone de vue.

Le non-respect de ces règles de sécurité expose le pilote à une peine maximale d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende. Les textes stipulent également qu’en pilotant un drone, vous êtes responsable des dommages causés par le déplacement aérien de l’aéronef ou des objets qui s’en détachent, sur les personnes et sur les biens. Alors, faites attention !

Le voyage spectaculaire d’un bricoleur à bord d’un drone en vidéo

Décidément on aura tout vu ! Après les spectaculaires  inventions qui ont déjà crevé le petit écran ou qui ont depuis quelques années fait la une des médias et des réseaux sociaux, un inventeur britannique a eu la folle idée d’assembler une machine multi-rotor suffisamment puissante pour l’emporter dans les airs ! C’est risqué tout de même mais c’est surtout comme ça que les génies arrivent à sortir du lot.

Fruit d’un travail acharné d’au moins 2 ans, le véhicule est fait d’un savant assemblage de 54 hélices montées sur une structure en aluminium et serait capable de soulever un poids de 148 à 164 kilos. Affublé d’un casque pour se protéger des hélices, cet inventeur casse-cou, loin d’avoir froid aux yeux,  a eu le cran d’embarquer à bord de sa machine volante pour s’offrir une virée on ne peut plus périlleuse en hauteur. Ce drôle d’engin assemblé de toutes pièces fonctionne avec des batteries lithium-polymère d’une autonomie de 10 minutes. C’est vrai que ce n’est pas beaucoup mais on y reconnait déjà là, un sacré talent de génie. Inventé pour le plaisir par son créateur, ce multicoptère a tout de même coûté à ce dernier, la bagatelle de 6000 livres sterling, soit 8 200 euros rien qu’à son stade actuel. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin ! Il affirme vouloir continuer à développer sa « machine » aussi loin que possible jusqu’à  atteindre des performances inespérées. Rien ne peut faire autant plaisir aux mordus de drones et aux observateurs. Alors, attendons de voir ce que ça donnera dans quelques années, mais déjà chapeau !

Nous ne cesserons jamais de le répéter, faites attention en manipulant les drones. Ils peuvent être dangereux si on n’en a pas l’expérience et la maîtrise et surtout, gare aux hélices !

Test de drones : lequel filme les meilleures vidéos ?

Rien ne pourra plus nous surprendre devant l’évolution spectaculaire des drones. On aura décidément tout vu ! On lit partout ailleurs que les meilleures vidéos sont filmées au moyen des drones. Reste à savoir comment reconnaître celui qui filme le mieux !  Nous avons fait le test à votre place en comparant quatre drones dédiés à cette fonction, malgré qu’ils ne soient pas à la portée de tous les utilisateurs. Spécialement conçus pour filmer, les drones concernés agissent comme des caméras volantes et remplissent merveilleusement bien leurs fonctions. Capables de s’élever dans les airs jusqu’à une hauteur de 100 mètres au-dessus du sol, ils se déplacent facilement à une vitesse de 50 km/h. A l’aide de leurs bras motorisés, ils procurent les meilleurs cadrages avec des images très stables et un affichage en direct sur notre smartphone. Alors, tenez-vous bien, le défi est lancé avec 4 drones en compétition.

Le Bebop du fabricant français Parrot est un drone poids plume qui coûte la bagatelle de 450 euros. Ses deux principaux rivaux sont notamment ceux de Xiro et DJI qui sont des drones chinois coûtant deux fois plus chers. A cela, nous avons rajouté le drone haut de gamme de l’américain 3DR de 1 300 euros pour apporter plus de piment au défi.  A qui revient la victoire ?

A l’issue du test que nous avons effectué, le DJI Phantom Standard a remporté de très loin la compétition grâce à son excellent rapport qualité-prix. Il est d’autant plus fiable que ses pairs avec notamment une qualité d’image remarquable. Face à ses performances, le Xplorer de Xiro et celui de 3DR  ont eu toutes les peines du monde à justifier leur écart de prix. Le Bebop de Parrot quant à lui a ravi la 2e place avec un prix plus abordable et l’avantage d’être le seul à pouvoir voler correctement à l’intérieur d’une maison. Le seul bémol  est qu’il s’est montré moins performant et moins fiable que ses concurrents.

Tout ça c’est bien beau mais avant de foncer tête baissée dans l’achat de ce genre de drone, il faut savoir que ce ne sont pas des jouets. Leur pilotage demande une véritable dextérité et le risque de les détruire dès le décollage ou de blesser existe bel et bien. Toutefois, l’exacte fiabilité sur ce genre d’appareils n’est pas toujours au rendez-vous. Voilà pourquoi la prudence est de mise.

La loi et l’usage des drones

Terminé le temps où les drones servaient uniquement aux militaires pour la surveillance des zones de conflit. Aujourd’hui, on trouve des drones professionnels pour les photographes, les cinéastes et les agriculteurs ; et les drones de loisirs pour une utilisation personnelle. Comme on le sait tous, ces petits engins sont idéals pour prendre des photos en altitude. Les images captées n’ont pas d’égal ! Toutefois, bon nombre des utilisateurs ignorent encore les réglementations en vigueur concernant l’usage de ces appareils. Il existe quelques règles de bonne conduite à respecter pour pouvoir employer librement un drone.

La loi et l’usage des drones

Les règles d’usage des drones

S’il s’agit d’un drone de loisirs, il est juste utile de suivre certains points précis. Principalement, le drone doit voler à une hauteur inférieure à 150m, toujours sous le contrôle visuel du pilote, en dehors des espaces urbaines et des zones sensibles… Pour les prises de vues, elles sont uniquement autorisées dans un cadre privé, cela entend qu’il est interdit de survoler une propriété privée ou de prendre des photos d’individus sans leur autorisation. Dans le cas contraire, vous retrouverez à effectuer des clichés dans le domaine du privé, qui pourraient même être compromettants, ce qui constituerait une atteinte à la vie privée d’autrui. Si vous désirez effectuer des prises de vues dans un cadre professionnel, vous devrez remplir certaines formalités.

Les risques en cas d’infraction

Avant tout, sachez que le seul moyen d’échapper, en partie, aux restrictions d’usage des drones est de déclarer votre appareil comme professionnel. En d’autres termes, cela suppose que vous êtes détenteur d’un certificat d’aptitude théorique, et que vous utilisez un drone homologué. Inversement, vous risquez une saisie de l’appareil en tout et pour tout. Il est même possible que vous ne soyez obligé de payer une amende, et encouriez une peine de prison, selon la gravité de l’infraction.